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Apocryphe de Skelos
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Sur ce, bon jeu !



 


Chroniques des vents froids.

 :: Rp :: Chroniques des Exilés Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Mer 24 Jan - 14:57

CHAPITRE PREMIER : URUR



ne simple chasse, très loin d'ici, dans des contrées plus accueillantes et prospèrent, là ou la neige te monde au dessus des genoux, à peine les premières gelées arrivées. C'était un soir de solstice d'hiver qui plus est. Bien après le banquet.
Nous décidâmes de partir moi et un ami, à la poursuite d'un Alpha, un loup, au pelage grisonnant, blanchis et usé par le temps et les batailles. Pour sûr nous avions bût plus que de raison, et nous nous perdîmes dans les forêts enneigées des terres du nord. Errant parmi les arbres comme deux noyés.
Nous n'avions plus aucune conscience du temps. Peut être avions nous marcher des heures, ou peut être quelques minutes. L'hydromel et la bière ont brûlé ces souvenirs dans le grand feu de la fête.  
Nous marchâmes encore et encore, la neige, froide et immaculé, nous mordait les mollets, transperçant les couches de peau qui protégeais nos tibia et nos pieds. Les engelures, reines du nord, nous guettaient, tapis dans les ombres de la nuit, prête à nous assaillir de toutes parts.
Cela faisait bien longtemps que nous avions oublié notre but initial, la traque du grand loup, régnant sur la forêt, avait disparu de nos esprits avec le passage de quelques vapeurs d'alcool. Nous étions simplement perdus, enivrés, dans le noir, la neige et le froid.

Dans une sursaut de sobriété, nous décidâmes de faire un feu. Et après avoir ramassé plusieurs branches, humide bien sur, par un temps pareil. Nous réussîmes, non sans mal,  à faire jaillir une étincelle, qui illuminât la forêt.  Alors que mon compagnon soufflait sur le feu, à quatre pattes dans le manteau blanc, afin de le renforcer dans sa lutte contre le froid et le vent.
Je le vis, l'alpha, le roi de la forêt, un grand loup au regard de glace, et au pelage gris comme la pierre en été.
Je le vis, lui, et sa meute, dans le sursaut d'une flamme.
Nous encercler, silencieux, rapide, efficace.  
Je ne dis rien à mon compagnon, trop occupé à attiser le feu pour s'apercevoir de quelque chose.
Je vis, avec horreur, la mort aux yeux bleus entourait ses bras autour de nous, prête à resserrer son étreinte, glaciale, funeste.

J'aurai pu m’emparer de ma hache, charger, attraper une branche en proie aux flammes pour tenter d'effrayer les bêtes.
Mais je ne le fis pas, en fait, je ne fis strictement rien. L'adrénaline, la peur, ayant chasser les vapeurs d'alcool de mon esprit, je puis comprendre que la situation était méritée. Deux ivrognes, partis, dans un sursaut de bêtise en pleine nuit d'hiver, par un temps à faire frissonner Ymir. Chasser le plus grand prédateur de la région. Les choses ne pouvait se passer autrement.

Alors que mon compagnon se redressait, hurlant fièrement sa joie d'avoir aidé le feu à gagner sa lutte contre le froid environnant.
Je vis le grand loup, maître des lieux et de nos vie, s’asseoir dans la neige. Sa meute, l'imitant.
Curieux, il pencha  la tête sur le côté, ne me lâchant pas du regard.


Son regard...
De glace il était
la mort, il projetait
mais le feu il craignait
Et lorsque, mon amis, de bravoure ou de folie fut pris.
Se ruant sur la bête, hache, levé au dessus de la tête.
Le grand loup, qui, pourtant était à genoux.
Pas d'un poil ne bougea, lorsque la mort l’étreignit.
Le guerrier hurla son exploit, qui résonna dans les bois.
Sa meute se dispersa, laissant ici le corps de leur roi.
Qui vint mourir près du feu
lassé de vivre dans le froid.




es années, nombreuse et longues, que je n'avais pas vue l'esprit du seigneur de la forêt. Depuis ce soir, froid et sombre, précédent un solstice d'hiver de ma jeunesse.

Je l'ai aperçue de nouveau, ce soir, pendant cette journée de gloire, alors que les ailes du corbeau  me couvrais le dos.

Tout ce qui c'est passé après cette rencontre m'échappe, ce ne sont que des brides, voilé par le brouillard froid et épais du nord.  Les souvenirs sont vagues, les sensations, floue.  J'ai crié ce jour, je me suis battue, j'ai festoyer. Mais tout n'avais qu'un goût de cendre, dans une bouche pâteuse et desséché. Tout n'étais qu'apparence, carapace, pour protéger mon cœur, épuisé.  Mes pensées mes réflexions, n'allaient que vers un endroit, le cœur de la forêt, le repaire du grand loup, seigneur des bois, Roi du nord.

 Alors que tout le monde dormais au village de Bjørnkriger, fauve et mon frère, enlacé, Lokias le dingue, enivré. Je profitais du silence apaisant de la nuit glaciale pour m'échapper quelques instants à mes devoirs de jarl.
M’emparant d'une épaisse cape de fourrure à capuche, la faisant tombé sur mes cheveux grisé, me couvrant le visage contre ce vent, éternellement gelée. Brisant une branche de bois de pin, la taillant vivement de quelques coups de hache afin d'en faire une canne de marche, me portant soutien.

Ainsi vêtu, vagabond dans la neige, paré de fourrure beige, je commençais à gravir les chemins pentu. Progressant, difficilement, m'enfonçant, inexorablement. Dans les bois habillé, silencieux, respectueux. Me laissant avancé, sans avoir de sang à versé.
Je savourais, après cette journée de tempête, le calme, simple et familier des nuits du nord, sentant la caresse acéré du vent froid sur ma peau buriné. Humant les flaveurs de pin et de flocon blanc. Contemplant, la beauté du ciel étoilé, parfois troublé par le passage d'une valkyrie en colère, fonçant sur son ennemi depuis le Walhalla. Suivit de prêt d'une aurore boréale, chantant sa victoire. Mes pieds, fatigué par tant de voyage en cette longue journée, crissait, s'enfonçait profondément dans le manteau de l'hiver, qui prenait une douce lueur bleuté sous le regard de dame lune, haute et belle, couverte de quelques nuage protecteur.
Je marchais, m'aidant de ma canne de pin, souple et résistante. Je continuais, ne regardant pas derrière moi, mes sens, brouillé par le froissement de la capuche en peau me couvrant la tête.


Je n'avais pas besoin de craindre la faune ce soir.
Car leur roi, je devais voir. Point de hache à ma ceinture, car mes intentions était pure.
Point de retour, si le roi de la forêt, alors que je m'invitait à sa cour, décidait que je serais son met.
En ce soir, je n'avais droit qu'à l'espoir, que le grand loup daigne de me recevoir.


Les heures défilait, ou peut être étais-ce les minutes ? La notion du temps devenait étrangère. Je voyais, camouflé dans les pins, les engelures me guetté, m'épier. Prête à m'attaquer pour me déchiqueter. L’adrénaline me fouettât, alors que je pressait le pas. Arrivant, après encore quelques effort, au sommet de ce pic boisé, isolé. À la main, ne m’arrêtant pas, je brisais vivement quelques branches, choisissant les plus sèches, les plus droites, les plus adéquat. Je me hâtait, alors que le moment propice, les engelures attendaient.

Il était temps. La lune, haute et découverte, mon feu, naissant et puissant.  Mon poids, tassant la neige, fondant autour du foyer, mes pieds, tournant et bougeant doucement, au rythme des flammes, m'accordant à leurs mouvements.


À cette danse des éléments, je joignis mon chant
entendant les tambours battants, revoyant mes enfants.
À ma danse, se joignit le son de la nuit, j'entendis des bruits
des cris, ses cris, leurs cris, mes cris.
Alors que je fermais les yeux, je me sentais atteindre les cieux
j'étais avec eux, j'étais vieux, j'étais heureux.
Alors que j'apercevais le Walhalla, j'entendis des pas
ne le voulant pas, mais n'ayant pas le choix
je rouvris les yeux,découvrant avec effroi,
la présence du roi, assis devant moi.


Je le sentais, je le voyais, je le percevais. Son pelage, touffu, épais, ses oreilles pointue épiais. Les tambours à mes oreilles battait, mon cœur dansant avec les chants de mes aïeux. Je me tenais droit, face au roi. Sur un sommet blanc, éclairé par l'astre pâle. Le vent du nord, fouettant nos flanc.


Il pencha la tête de côté, assis sur son trône immaculé
je tombais à genoux, outré d'être resté debout.
Je me rendis soudain compte que j'étais sans doute fou
de m'offrir ainsi au grand loup.
Mais le souverain ne fît rien, reniflant à peine ma main.
Il savait qui j'étais
Nous nous étions déjà rencontré, dans une vie passé.
Loin de ces terres isolé, remplis d’exilé.


Le temps passa, rien ne bougea.
Jusqu'à ce que le loup ce lassa, de toute sa puissance il hurla
toute la vallée il réveilla.
Alors, je me joignit à lui
hurlant de tout mon cœur,rependant la terreur des puissant.
Car du grand loup il était l'heure,
chantant dans le vent tous en chœur.
l'hymne du sang, l'hymne des seigneurs.

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Jeu 1 Fév - 16:34




ussi longtemps que je m'en souvienne, ma vie à toujours reposer sur cette dualité. Ild øg Is. Feu et glace. Des opposés, que tout attire.  Travaillant ensemble pour façonner le monde et le détruisant à chaque querelle.

Aussi longtemps que je m'en souvienne, le feu, à toujours été symbole du sud, le désert, la chaleur, le roi soleil, brûlant les épidermes et les terres, asséchant les rivières et les craquelant les os.  Le feu, symbole de puissance, d'impulsivité, de destruction. Mortel, mais indispensable.

Aussi longtemps que je m'en souvienne, la glace, à toujours été symbole du nord, la neige, le froid, les longues nuit glacial, sous le regard pâle de dame lune. Gelant les cœurs et les membres, habillant de blanc le monde et couvrant d'une épaisse armure, l'eau, source essentiel de vie. La glace, impassible, patiente, doyenne du monde. Mortel, mais indispensable.

Que ce passe t'il quand le feu rencontre la glace ? Quand des opposés s'entrechoquent ? Le voyez vous ? Le grand flot de lave, se déversant du volcan, hurlant sa colère et crachant sa haine, venant affronter la mer gelée l'entourant, stoïque et puissante. Ce choc, provoquant fumée noir et bruit craquant. Ce face à face, terrible, calme, lent, créant malheur et bonheur, détruisant leurs essences propre pour créer une pierre, noir, nouvelle, unique.

Que ce passerait t'il si le feu, ou la glace disparaissait ? Que deviendrait le monde, sans sa mère gelée et son père chaleureux ? L'imaginez vous ? Ce cataclysme, cette destruction totale, seulement causé, par l'absence de l'un d'entre eux. Ce nord, se réchauffant, ce sud, se refroidissant. Toutes ces vies disparaissant.

Que ce passe t'il quand deux prédateurs se tournent autour ? Se jaugeant ? Se testant ? S'amusant l'un de l'autre. Chacun pourvus d'armes différente mais pourtant semblables. Les regards, brûlants et gelées se croisent, s'entrechoquent, s'égratignent. Cherchant l'ouverture, le moment propice à prendre l'avantage, aussi éphémère soit t'il, non dans un but de victoire, mais ayant simplement comme objectif, de relancer le jeux.



Aussi longtemps que je m'en souvienne, le feu et la glace, jamais n'ont été capables de gagner.
Chaleureux ou gelés, leurs jeux durent depuis l'éternité.
Je vois leurs combat, lorsque je lève les yeux dans les cieux, spectacle admiré des dieux, vénéré des preux.
Depuis toujours nous entendons leurs tambours, depuis toujours nous comptons à rebours.
En attendant nous somme impuissants, entendant ce chant, debout derrière nos enfants.
En attendant nous somme impuissants, contemplant ce combat de géants.
Qui dure depuis la nuit des temps.


ans le fracas du silence, le chant du corbeau réveilla le hurlement du loup.
Les deux attaquèrent, aucun ne sachant qui porta le premier coup.
Crocs et serre lacérèrent leurs chairs, les faisant saigné de concert.
Ils pensaient en tiré un avantage temporaire, mais se retrouvèrent le cœur ouvert.

Le chant du corbeau séduit l'oreille, ses mouvements, séduire le corps.
Son armure de fourrure, protégea, son hurlement, fît trembler de réconfort
L'oiseau, seul dans les cieux, se trouva un compagnon de jeux.
Le canidé, blessé et égaré, se trouva de nouveaux yeux.  

Dans la paix et l'apathie, aucun des deux prédateurs ne survit.
A force de se côtoyer, ils finirent par chanter en chœur.
Messager du destin, guerrier divin, ne s'épanouissant que dans l'agonie.
Leurs refrain, affronter l'oublie et la vie, lié à jamais comme des âmes sœurs.


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Sam 10 Fév - 22:27



E feu du grand hall, toujours brûlera, toujours réchauffera, toujours apaisera.  Ne l'entends tu pas mon frère ? Ce dictat, qui, dans nos têtes toujours résonnera. Ne l'entends tu pas mon frère ? Ce serment, qu'un jour tu prononças ? Devant notre dieu, le genoux tu ployas. Devant nos aïeux, tu juras.  Ne le voies tu pas mon frère ? Ce magma, remonter du fond des profondeurs de la terre, courroucé, enragé par tes actions bâclées, qui ont fait qu'en ce jour, ton serment tu brisas.


En ce soir de tempête, où le grand Ymir, décida de se déchainer. Simplement éclairé, je lui fis face. En ce jour de colère, profitant d'une odeur alléché, le corbeau vint s'inviter. Alors que tes démons tu affrontais. Une bataille je livrais. De ses ailes, noires de jais il vola dans les hauteurs des plafonds, caquetant, jactant, m'invectivant. De mon trône, couleur de craie, ses défis je relevais, ses intentions j'éclaircissais. Et alors que ton cœur fondait sous la chaleur des corps et de la colère. Contre le corbeau, une bataille je gagnais, finissant par souffler le cor, qui le repoussa vers la mer.

 Sur les tables des rois, les pièces sont faites de bois. Dans les lits des guerriers, résonnent les cris de leurs moitiés. Lorsque, bougent les pièces sur l'échiquier, des bruits de cœur brisé, font échos aux hurlements de gaité. Alors que  le passé souffle un vent de mauvais aloi, les guerriers, quel que soit leurs voie, fatigués, épuisés, à la table des rois, toujours l'échiquier trônera. Et lorsque le chaos, à notre porte toquera, la fraternité, affronter il devra.







amille.. n'est ce pas qu'illusion ? Les liens du sang, sont les plus puissant. Mais est-ce vraiment nécessaire de les maintenir, est-ce vraiment nécessaire de tout donner pour les conserver ?
Parce-que ensemble nous sommes né, à jamais je devrais te protéger ? Par cette union tu as tout déchiré. Par cette union tes serments tu as brisé et ton destin tu as sceller.
Je me suis borné, me faisant saigné devant la cheminé, munissant à quelqu'un étranger à mon cœur, mort sous le regard de la lune de sang. L'or de ce jour sanglant.
Ne pensant qu'il ne me restais que toi, que seul je n'étais pas. Mais, faisant fît de toute nos lois, encore une fois tu n'écouta que toi.




Lorsque tu prononça ces mots maudit, mon frère, à jamais je perdis.
Tout ce qui m'étais cher tu me pris.
Les revoir tu m'interdit.
Me retirant même mon répit.




 Pour la première fois de ma vie, je faiblis. Complètement, totalement. Après tout ce qui nous est arrivé, bien avant les terres éxilé. Comment as tu pût ? Comment as tu pût, me retirer tout ce qui m'étais sacré.
 Depuis que j'ai perdue leurs visages, leurs parfum, leurs chaleurs. Je ne me battais que pour toi. Je ne tenais qu'à toi. Tu as tout brisé... Pour quoi ?
À ce problème je ne vois qu'une fin possible.




Depuis que tu ma maudit, la famille tu as désunie.
Tu n'est qu'un abruti. Violent et toujours en colère.
Je n'ai maintenant plus de choix.
Je dois faire couler notre sang, sur l'autel de la guerre.
Car tu n'est plus mon frère, mon frère.


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Lun 19 Fév - 17:05








 C'est par un soir de tempête que nous démarrâmes notre quête.  
 Planté devant le trône de craie. Quelques regards nous échangeâmes,
Nous nous retrouvâmes par hasard, là ou jadis nous fîmes la fête.
 L'un tourmenté, l'autre abandonné. Deux âmes, lié par le drame.

Dans les confins du nord nous partîmes à la recherche du Bannis.
L'un gravis les montagne, le froid et la neige, fonçant, acharné.
Chacun cherchant des réponses, à sa propre prophétie.
L'autre franchit les forêts, la solitude et les pins, brandissant sa loyauté.  

Nos chemins étant liés, nous nous retrouvâmes sur la crête enneigé.
L'un préféra le coassement du corbeau, alors que l'autre, le langage des Skjald.
Lieu d'exil, de calme et de paix. Devant nous se trouva le Banis, jotun esseulé.
Des hauts des montagnes résonnèrent des paroles gutturale.
Le guerrier retraité, prononça de sa voix glacé, le chemin de leurs destiné.
Alors que nous gravîmes les falaises divisé, lié, la sombre montagne nous quittâmes.

C'est dans le fer de la guerre que se naisse les frères.
Le sang coula, les os craquèrent, aucun de nous ne tomba.
Sous nos coups complémentaire, nous renvoyâmes nos ennemis à la terre.
Aucun répit en ces lieux, car le rire des dieux résonna.

Devant nous se tint la tentation. Nous fûmes pris dans le blizzard.
Impossible de dire si elle fut froid ou chaleur, violence ou douceur.
Peut de paroles firent échanger, mais des les propos, nul hasard.
Nous fûmes confronter à nos bataille intérieur, tenter, de corps et de cœur.

Aveugle, nous nous perdîmes dans le gel.
Bataillant, oubliant notre quête l'espace d'un moment, pour survivre.
Faible comme des hommes, nous fûmes impuissant devant Elle.
Errant dans le froid et le sang, nous ne pûmes que la suivre.

Sa course de malheur, s'acheva sans heurt.
Sa beauté divine, nous fît nous arrêter au bord de l'abîme.  
Elle hurla, le gel nous figea.
Il n'y eu jamais de plus grand froid dans des cœurs.
La montagne se fracassa, lorsque notre Dieu se matérialisa.
Nos yeux contemplèrent l'impossible, nous rappelant notre place d'infirme.

Le père du gel devant nous se tint.
Le froid parla, et une prophétie il livra.  
Nous nous sentîmes brindille, alors qu'il ridiculisait les pins.
De sa voix plus gelée que la glace, une couronne il forma.
Nous ne pûmes qu'accepter notre destin, ou servir de festin.


« Quand la Tisseuse enseignera la langue des serpents,
Quant la nuit avalera le jour, plongeant les hommes dans les ténèbres,
Quand le Frère retournera à ses Sœurs, porteur de la Flamme du Vide

Alors la horde rampante surgira de la terre.
Le Chaos avalera les âmes !

Porte ce message et faits-toi ma voix !

Sache ô mortel que si le Feu du Dieu est soufflé alors plus de Gel !
Le Dévoreur ne doit pas tomber !

Sinon ma voix et celle des autres dieux feront silence,
Car ses Portes nous seront à tous fermées !

Maintenant va ! Prophète du Givre ! »


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Dim 1 Avr - 7:56



'est ce que désir un homme ? La richesse ? les femmes ? l'honneur ? le pouvoir ? Tout à la fois ?
 Cela dépend, de sa vie, de sa personnalité, de son âme, de son éducation.

 Nous étions jeune, moi et mon frère, lorsque nos routes se séparèrent pour la première fois, et, aussi, la dernière. De jumeaux, il y à forcément un dominant et un dominé, un plus faible et un plus fort, un plus intelligent, l'autre plus sot.
Il me narguait, agitais sous mon nez le fait qu'il étai né en premier, sottise, je lui répondais à chaque fois, que de jumeaux il n'y à pas de premier ou de second, nous sommes né en même temps.
 Qui sait... avec le recul, peut être avais t'il raison. Ces quelques instants, séparant sa sortit de notre mère et la mienne, n'aurais t'ils pas fait pencher la balance plus d'un coté que de l'autre ?
 Nous ne saurons jamais qui à hurlé le premier, seul, celle qui nous livré à la vie pourrais nous le préciser. Hélas, voyant le jeu malsain que cela pouvait engendrer, elle garda cette information sous silence et l'emporta dans la mort.

 Nul ne saura jamais qui des deux jumeaux vînt naître dans l'ombre de l'autre.  

 Ce qui est certain, c'est que je désirai plus que mon frère. Lui, n'était que désirs simple et vie brut. J'étais le reste. Plutôt que de boire jusqu'à n'en plus pouvoir, je préférai passer mon temps avec le vieux shaman. Il m'enseigna, me montra, me guida.

 Jusqu'au jour des pierres dressé, ou, mon destin fût sceller, notre route séparé, ma vie arraché, le dernier vœux, souhaité.



 Du haut de mes jeunes hivers, inconscient que j'étais, l'avidité me dévorant les entrailles. J'usais du savoir du shaman. Et de ma bouche sortit le nom de mon glas et de mon salut.

Ginnarr ! Grímnir ! Valtam ! Ein sköpuðr galdra ! Glapsviðr ! Óski Viðrir ! Yggr Ýjungr ! Hangadróttinn !! Hangatýr !!!!

Je me pendit à l'arbre, me transperçant de sa lance, et je mourut. Ou pas... je n'ai jamais sût.

Mes mains touchèrent la terre boueuse, alors que je me réveillais.

Je savais.

le dernier vœux, avait été exhaussé.
Häxjägare étais née.
ou peut être l'avais-je toujours été ?


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