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Apocryphe de Skelos
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Sur ce, bon jeu !



 


[LORE] Savoirs Impies

 :: Rp :: L'age Hyborien (lore) Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Lun 8 Jan - 15:14
Les livres dans l'univers de Conan

n.b. : Considérant les ponts entre les deux univers une évidence s'impose : L'Ancienne Hyperborée de Lovecraft N'EST PAS l'Hyperborée d'Howard. En revanche il apparaît clairement que le propos des œuvres d'Howard s’inscrit dans la description cyclique de la dégénérescence des peuples. Il décrit l'origine des Hyperboréens et des Hyboriens comme prenant racine dans un peuples d'hommes-singes blancs venus des glaces. D'autre part Lovecratf précise que l'Ancienne Hyperborée fut détruite et engloutie par les glaces avant l'avènement de l'Atlantide et donc bien avant l'Acheron. Si l'Ancienne Hyperborée et l'Hyperborée de l'Age Hyborien se situent sur le même territoire, en revanche, elles ne partagent pas la même époque. L'une prend place avant et l'autre après le Cataclysme. Aussi, après interprétation acharnée des textes des deux auteurs, j'opterais pour le parti pris suivant dans ma tentative de situer les textes mystiques : L'Ancienne Hyperborée serait la civilisation à l’origine de l'Hyperborée de l'age Hyborien. Engloutie par les glaces, ses survivants auraient dégénéré jusqu'à l'état presque animal avant de ré-évoluer dans l'autre sens jusqu'aux hyboriens.

Si le livre sous la forme que nous lui le connaissons aujourd'hui n'existe en Europe que depuis l'invention de l'imprimerie à caractères mobiles ; il n'aura pas fallu attendre si longtemps en Orient. Dès le IIXème siècle de notre ère, la Chine et le Japon disposaient déjà de cette technique. L'histoire de Conan et de l'Age Hyborien prend place bien avant. Nous nous situons encore avant celle du livre relié à proprement parler, dont les moines copistes faisaient usage avec grand soin.
Cependant, l'histoire de l'humanité recèle une multiplicité d'exemples et de supports qui sont la trace écrite du savoir au travers des siècles et parfois même des millénaires. Les érudits de tous temps ont cherché à transmettre et conserver ce savoir en le reportant d'un support mobile à un autres afin de lui faire traverser les époques, la barrière des langues, des peuples et des continents.
Ces transcriptions effectuées à la main, recopiées avec la plus grande précision, ou sculptées dans la pierre, prennent un temps considérable. Par ailleurs, ces copies peuvent contenir un grand nombre d'erreurs et la transmission du savoir s'en ressent, déformant ou transformant les contenus au grès du temps. Ainsi, d'une copie à une autre on s'éloigne au fur et à mesure de l'original.

Dans le monde de Conan, l'absence de livre ne signifie en aucune manière l'absence de savoir écrit ! En outre, rouleaux, tablettes d'argile et carnets de parchemins rassemblés sont les témoins du savoir de l'age Hyborien. Par ailleurs, les mystères de la civilisation Acheronnienne et de ce qui l'a précédé laissent des traces indélébiles dans les sombres labyrinthes et les ruines des citées de basalte noir enfouies sous la terre la Némédie.

Si la culture de l'écriture est l'apanage des peuples civilisés qui se sont éloignés des traditions orales ; il ne faut pas perdre de vue que la transmission du savoir écrit pâtit toujours des époques de violence, de guerres et de catastrophes. Dans une ère battus par ce genre de calamités, les peuples ont d'autres considérations bien plus pressantes que les livres et il n'est donc pas surprenant que les ouvrages de savoirs écrits soient rares, précieux et souvent comparés à des œuvres d'arts dans leurs aspect unique. Il n'est pas surprenant non plus qu'on les trouvent dans de précieuses collections jalousement gardées ou au fond des monastères à l’abri du monde et de son tumulte.

Les premiers écrits
L'écriture est une des plus grandes avancées de l'histoire humaine. L'homme a toujours cherché à représenter le monde qui l'entoure et à nommer le visible comme l'invisible. On peut imaginer qu'au fur et à mesure, les dessins et les symboles sont devenus des pictogrammes et ont évolué en caractères plus précis.
Qu'elle prenne la forme de pétroglyphes, de hiéroglyphes, de caractères cunéiformes, de langue syllabique linéaire ou d'alphabets tels que nous les connaissons aujourd'hui ; les mots, le texte sont avant tout la représentation symbolique et simplifiée d'une chose, d'une idée... Une manière pour l'homme de s'approprier ce qui l'entoure et de le définir.


Tablettes d'argiles, parchemin, papiers
Le papyrus est produit à base d'une plante découpée en fines tiges et superposée les unes aux autres comme un tissage perpendiculaire que l'on comprime. Cette technique forme des feuilles d'environ 40 cm sur 20. on en colle une 20aine ensemble de manière à obtenir un long rouleau dans un matériaux semblable à du papier. Lors de l'enroulage la face avec les bandes horizontales sont positionnée à l’intérieur, celle verticales à l'extérieur.
On peut y écrire facilement avec un pinceau ou un stylet légèrement trempé dans l'encre.
L'encre utilisée est en général à base de suie ou de sepia. On inscrit d’abord sur la face intérieur puis sur la face extérieure. Si ces rouleaux doivent être cachée ou conservés durant une longue période ils sont souvent scellés dans des pots d'argile pouvant passer à première vu pour n'importe quel contenant de cuisine...
Le papyrus a l'avantage d'être plus léger et de format plus grand que les tablettes d'argile mais il est sensible à l'humidité et à l'usure du temps en plus d'être fait d'un matériaux parfois indisponible et d'une fabrication complexe.

Les tablettes d'argiles sont faites de glaise molle dans laquelle on trace les caractère à l'aide d'un style en bois, en os ou en métal. Elle mesurent rarement plus de 30 cm de côté. Elles, sont lourdes et se brisent très facilement si elle sont cuites (intentionnellement ou non, dans un incendie par exemple) mais ont l'avantage d'être faites d'un matériaux largement disponible et de pouvoir être conservées presque éternellement.

Le parchemin est une troisième option. On le fabrique à partir de peau d’animal tannée, lissée et blanchie à la chaux. La peau de veaux morts-nés sert à fabriquer un parchemin fin et de très grande qualité appelé le vélin. Cette technique développée par un procédé spécial permet en outre d'écrire sur les deux faces du parchemins.
Contrairement au papyrus, le parchemin est fait d'un matériau qui peut être trouvé partout et qui ne dépend pas d'une plante endémique...

Le papier est principalement constitué de bois et de fibres végétale que l'on condense, étale et sèche afin obtenir une sorte de pâte. Le papier à base de bois à tendance à jaunir très vite alors que les papiers de plus grande qualité à base de coton, de lin ou de chanvre conserve leur couleur à la lumière. S'il a les qualités qu'offre le papyrus, la disponibilité en plus, il en a aussi les défauts. Fibres de bois et chiffons font une alternative correcte au papier.

Des rouleaux de parchemins aux livres
L'absence de « livre » tel que nous le connaissons pousse à user de la connaissance et du support avec une mentalité différente. Elle pousse notamment à « l'économie de la feuille volante » afin d'éviter la perte ou la dégradation du support.
On peut enrouler les parchemins autour de deux baquettes de bois pour leur donner un semblant d'ordre. Cela s'appelle un Volumen ou rouleau de parchemin. Peu pratique à utiliser au quotidien.

Une autre technique consiste à relier des parchemins de très bonne qualité en les cousant les un aux autres avec du simple fils. C'est l’ancêtre du livre à reliure dite « piquée ». Cette technique permet en outre de « découdre » les feuillets pour en changer l'ordre ou de retirer ou ajouter des pages qui ne seraient plus d'actualité ; dans des texte de loi par exemple. Celle s'appelle un Codex. Les pages étaient d'ailleurs protégées par de minces plaquette de bois en guise de dos et de couverture. Ces plaquettes remplacées plus tard par du cuir donneront naissance au livre dans sa forme finale.

On appelle un palimpseste un parchemin dont le texte original  a été gratté, découpé ou recouvert afin de pouvoir écrire par dessus. Souvent le texte original s’avérait plus intéressant que ce qu'il l'a recouvert ou plutôt moins partial que sa réécriture. Heureusement les chercheurs et alchimiste découvrent très tôt des techniques afin de révéler au mieux possible le texte original grâce à des réactifs.
Une autre pratique fréquente consiste à recycler des parchemin pour y relier des texte plus récents ou modifiés.

Gravé dans la pierre
Les adorateurs de divinités colossales ont tendance à bâtir des temples gigantesques qu'ils décorent de bas-reliefs incroyables. Dans le meilleurs des cas, la récupération et le transport du savoir gravés sur leurs murs nécessite un effort technique considérable... La reproduction grâce à un dessin modifie probablement la représentation de manière subtile et subjective net certains objets gravés sont souvent difficilement accessibles ou fragiles à l'excès.
La méthode du frottis consiste à appliquer une mince feuille de papier sur la pierre et de la frotter avec un fusain pour en obtenir une impression fidèle. Naturellement, si le frottis est facilement manipulable, il présente souvent des contours plus nets que l'original qui peut être érodé. Appliqué sur des reliefs immenses, cette méthode peut vite devenir un puzzle gigantesque afin de reproduire une vue fidèle de l'original.
La technique du moulage en papier mâché a son efficacité La pâte est facile à préparer, à base d'eau et de déchet de papier. Les moules léger comme une plume sont faciles à manipuler une fois séchés, imperméabilisé et placé dans un emballage étanche... On reproduit ensuite l'original fidèlement grâce à du plâtre.

Du texte à l'Artefact
Bien que le contenu d'un message semble passer principalement par le texte en lui-même, le matériau, la forme et la disposition des symboles sur le support ont une signification. Particulièrement lorsqu'on parle de savoirs occultes et anciens ou alchimique dans le monde de Conan.
n.b. : A cette époque, l’alchimie ne relève pas simplement de l'ancêtre de la chimie et de la pharmacologie actuelles. C'est autant une discipline spirituelle et astrologique qu’une science des matériaux, de la médecine et des chiffres.

Les supports des messages sacrés peuvent être en pierre, en os ou revêtir la forme de sculptures, de scènes peintes stylisées ou encore de bols décorés. On peut retrouver également des caractères écrits, des glyphes ou des symboles sur des armes particulières ou sur des outils de cultes. Il existe dans l'histoire humaine beaucoup d'objets métalliques mystérieux tentant de capter et de transmettre des notions d'astronomie ou de mystique, espérant faire perdurer notre connaissance de l'univers. On trouve également des textes sur des supports de décorations divers dans les temples ou les tombeaux.
Bols, tuiles de céramique ou d'argile, fragments de poteries, plaques de métal poinçonnées sont autant de supports possibles à cette transmission du savoir ancien.

Le tissage et la couture ne servent pas qu'à embellir un logement ou à fabriquer des vêtement. On peut aussi y apposer un texte écrit ou des symboles comme en témoignent bannières et drapeaux. Les méthodes vont de la peinture sur soie au tissages des tapis. Les décorations calligraphiques ou stylisées pallient à l'interdiction des représentations divines dans certaines religions. Les robes des prêtres peuvent être entièrement brodées de liturgie, ou même leur peau couverte de tatouages. Les quipu, ces fils de couleurs de diamètres différents rassemblés et flottant au vent autour d'un brin central, sont un autre témoin de la dévotion symbolique. Ces petites cordes à nœud sont un autre moyen de faire passer un message par le textile. Il serait possible dit-on, d'effectuer des calculs cosmologiques sur la base de ces fils enchevêtrés.

Les autres sens
Ces quipu sont la preuve que l'information ne passe forcément de façon visuelle. Ces cordelettes sont « lue » bien plus avec les doigts qu'avec les yeux. On peut donc imaginer des bijoux en relief ou encore penser à un alphabet semblable au braille. La musique, elle aussi, peut transmettre des informations autant que la langue. Des textes antiques nombreux décrivent des instruments de musique incongrus qui auraient été capables de reproduire de manière automatique le son des animaux ou même de la voix humaine. Certaines théories parlent aussi de conversations ou d'instants fugaces capturés et retenus dans les sillons de disques d'argile, de métal ou de pierre à l'instar de la gravure de nos disques vinyles ou des rouleaux de cire.


Les langages oubliés
n.b. : J'ai récolté des informations éparses au sujets des langages possible, certains sont largement antérieur à l'humanité. Cette partie de l'article sera à compléter plus en détail en ce qui concerne l'Empire humains de l'Acheron et le continent de Thur. Mes sources sont majoritairement empruntée au supplément "necronomicon et ouvrages impies" de l'Appel de Cthulhu V6

Outre les langues écrites et parlées à l'age hyborien et qui permettent de réaliser des copies compréhensible ou cryptée, il existe un tas de langues anciennes et oubliée qui sont parfois les traces des civilisations antérieures à l'humanité et révèlent par leur simple existence, l'horrible vérité.

Le Tsath-Yo serait la langue de l'Ancienne hyperborée.
Le Senzar serait la langue de l'Atlantide. Les Cimmériens étant descendant de cet ancien peuple parlerait une langue qui en découle après des millénaires de transformation.
L'Aklo (ou Aclo) serait la langue des Homme-Serpents qui vécurent dans l'antique empire de Valusie, bien avant que naisse la province de la Valusie Acherionnienne.
Le Naacal est la langue hiéroglyphique de l'antique et mythique continent de Mü.

Selon d'autre sources il existent des langues encore antérieur qui se présente sous forme de symbole et glyphes mystérieux que l'ont doit à la Grande Race de Yith et aux Choses Très Anciennes. L'écriture de la Grande Race ressemble à des ensemble de pointillés et de traits formant des graphismes ordonnés. Les écrit des Choses Très Ancienne (créatures qui seraient selon leur propre récit à l'origine de la vie sur Terre) sont semblable à des glyphes géométriques incongrus.


Les vertus et les dangers du savoir

Les ouvrages interdits et blasphématoires venus du font des ages forment le cœur d'un mythe qui élève la figure de l'érudit ou du sorcier à une icône mystérieuse et effrayante. Ce dernier a souvent été rendu fous ou fanatique par ses lectures ! Car si le savoir est le pouvoir il est aussi la fin d'une innocence bienveillante et naïve à laquelle l'être humain ne renonce pas sans conséquence. (voir [LORE] Manuel de Sorcellerie )
Parcourir des bibliothèques labyrinthiques et feuilleter des rouleaux vermoulus n'est qu'un chemin parmi d'autres vers la vérité de l'univers et des dieux cruels venant des Ténèbres Extérieures. Ces dieux existèrent bien avant les hommes -et donc avant l'invention du livre- et ont laissé sur leur passage des traces de leur savoir occulte monstrueux dans ce monde. De même certaines invocations odieuses ne furent pas fixées de façon écrite -tout du moins, pas avant qu'un sorcier fou enfermé dans sa tour, qui les a reçu de tradition orale, décide d'en conserver une trace. Un adepte expérimenté sait bien que les connaissances mythiques de ceux qui foulèrent la Terre avant l'Homme et qui survécurent au passage des millénaires ne se trouve pas seulement dans les bibliothèques des temples !

Les grimoires interdits
En dehors des recueils d'histoires populaires, des comptes des marchands et des traités législatifs, il existe des ouvrages dont le seul but est de contenir la connaissance au sens large. Mis au banc par les institutions religieuses ou la morale, ces œuvres écrites sont considérées comme dangereuses de part leur contexte et leur contenu aussi blasphématoire que subversif. Les mémoires d'un prêtre rendu fou, les connaissances réunies d'un sorcier qui regarde la mort et l'horreur de la vérité en face ? Quoi qu'il arrive ce qui a été apprit ne peut être oublié et l'être humain supporte difficilement l'atroce vérité de l'univers, nue et sans far. Certains recueils de savoirs blasphématoires contiennent des traces de la connaissance véritable et effroyable de l'univers. Leur présence donne la chair de poule ou provoque cauchemars et insomnies. Il promettent au lecteur attentif des savoirs mystérieux et des révélations cosmiques. Parfois on y trouve de véritables sortilèges de magie noire qui ont été consciencieusement recopiés.

Les odieux opuscules
Dans la mystique, les mots, les signes ont un pouvoir réel. De nombreuses cultures partent du principe que les prières écrites ou les bénédictions orales atteignent les dieux lorsqu'un drapeau sur lequel ces prières sont inscrivent flotte au vent ou que l'ont tourne un moulin à prières couvert de symboles. La simple présence d'un texte est sensé alors revêtir un pouvoir mystique concrète. Aussi il faut s'interroger sur les effets impalpables d'oser reproduire un texte blasphématoire ou une invocation impie dans une vieille langue oubliée.
Il en va de même pour les ouvrages séculaires mythiques qui recueillent ce savoir. Le support autant que l'environnement et son lecteur souffrent de l'influence véritable de la magie et de la corruption qui transpire à travers lui !
Ces ouvrages de savoirs impies possèdent par nature une conscience maléfique. Ils déforment la réalité autour d'eux et peuvent causer désastre, mort et destruction ! A leur contact le chaos et la folie règnent ! Les pages moisies et poussiéreuses de ces textes recèlent bien souvent les descriptions de rites corrompus et de sortilège sanglants ! Ces ouvrages maudits sont aussi renommés qu'ils sont uniques et rares ! Il va de soi que les avoir eu entre les mains ne serait-ce qu'une fois est en soi, pour un érudit averti, l'accomplissement d'une vie.
L'étude de ces ouvrages est toujours accompagnée de conséquences néfastes quoi qu'elle apporte une connaissance au-delà de la conception humain.
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Lun 8 Jan - 17:17
Le livre d'Eibon

n.b. : L'ouvrage et les informations qui suivent sont extraits de l'Appel de Cthulhu et des publications de H.P. Lovecraft et du Secrets of Skelos de Conan JDR D20. Elles ont été triées et documentées par mes soins à l'aide de divers supports et diverses sources (TOCyclopédie, Lovecratwiki etc...) liés au Mythe de Cthulhu. Les informations contenues dans cette articles sont dont dépendantes de mon interprétation.
Eibon a écrit:

« CarUbbo-Sathla est la source et la fin. Avant la venue de Zataqquah ou de Yok-Zothoth ou de Kthulhut des étoiles, il demeurait dans le marécage de la Terre Nouvelle-Née. »

L'origine du Livre d'Eibon est attribuée à un puissant sorcier de l'Ancienne Hyperborée (celle qui précéda l'Atlantide et l'Acheron, pas celle contemporaine de l'Age Hyborien) dont le nom était Eibon. Eibon aurait écrit cet ouvrage après avoir découvert un artefact étrange. Il s’agissait d'un globe nuageux dans lequel il pouvait contempler le passé de la Terre, jusqu'aux temps où Ubbo-Sathla gisait dans les marais primitifs.

Les exemplaires de cet ouvrage sont manuscrits et la version la plus ancienne connue est le Liber Ivonis.
La version en Tsath-Yo, (la langue de l'Ancienne Hyperborée) serait faite de parchemins en peau de créatures préhistoriques et rédigée bien entendu à la main. Se serait la version la plus complète mais aussi la plus cryptique.
On raconte qu'après la destruction de l'Ancienne Hyperborée, l'ouvrage fut sauvé par un culte secret et caché pour être transmis à travers les ages.
Sa version Atlante rédigée en Senzar, a été conservée jusqu'à la disparition de cette nouvelle civilisation. Mais la secte qui fit sienne la mission de protéger le savoir d'Eibon semble avoir réussi. L'ouvrage aurait survécu au passage du temps et des cataclysmes jusque chez les Hyboriens. Tout aussi cryptique que son original, la copie est cependant moins complète.
Quelque soit la version, le lecteur a besoin de base solides et pointues en astronomie et en occultisme pour ne serait-ce qu'espérer décrypter quoi que se soit !

Le contenu de l'oeuvre
Citation :
« Ce sorcier, qui était puissant entre les magiciens, avait trouvé une pierre nuageuse de la forme d'un globe et quelque peu aplatie aux extrémités, dans laquelle il pouvait contempler bien des visions du passé terrestre, remontant même jusqu'au commencement de la Terre, au moment où Ubbo-Sathla, la source engendrée, gisait, immense, énorme et spumescente, dans les boues qui s'évaporaient...»

Il traite de la religion et de la sorcellerie de cet ancien temps. Il décrit avec précision les divinités de l'Ancienne Hyperborée. Il aborde entre autre Tsathoggua et ses larves amorphes, le Peuple Serpent, Abhoth, Atlach-Nacha, Rlim Shaikorth qui dirige les Ylidheem au service d'Aphoon Zhah et les vers des glaces. Le sorcier fait aussi mention de Cthulhu, d'Azathoth et de Yog-Sothoth.

L'ouvrage contient le récit de la "création" de Ghadamon, un Grand Ancien toujours à l'état larvaire, par les Mi-Go. Ces derniers auraient utilisé une Graine d'Azathoth et l'auraient laissé échapper dans la Contrée des Rêves sur l'impulsion d'un être mystérieux venu d'orient...

Eibon tire ses propres pouvoirs magiques du dieu Crapaud Tsathoggua connu pour transmettre un savoir presque illimité à ses adeptes les plus fervents. Les 500 pages de son traité contiennent de nombreux sortilèges et invocations dont la divinité immonde est probablement à l'origine.
Ces rites innommables permettraient d'appeler un nombre conséquent de divinités primitives résident parmi les étoiles dans le Vide Extérieur mais aussi tout un assortiment d'enchantements. Grâce à eux, le sorcier pouvait ses rendre invulnérable, léviter, Invoquer la brune ainsi que quelques sorts de nécromancie. Le plus puissants des sortilèges contenus dans cet ouvrage est la Création d'un Portail.
Citation :

« Au nom d'AZATHOTH, UBBO-SATHLA, NUG, YEB, RLIM SHAIKORTH, ATLACH-NACHA, APHOOM ZHAH, SHUB-NIGGURATH, KASSOGTHA, HT'ULLS-HR-EHR, et du Maître plongé dans le sommeil par-delà la mort, CTHULHU, je te conjure et te contrains, TSATHOGGUA ! Par tous les noms qui t’assujettissent et te lient, Ô SADOGUI, Ô ZHOTAQQUAH, Ô CRAPAUD SACRE, Ô VENERABLE RAMPANT, Ô PERE DE LA VRAIE NUIT, Ô SEIGNEUR ET MAITRE SUPREME DU GOLFE NOIR DE N'KAI, Ô DIEU CRAPAUD, Ô SADOQUAE, Ô SADOGOWAH, Ô DORMEUR AFFAME, Ô SEIGNEUR DE K'N-YAN ET DE LOMAR, Ô SEIGNEUR DE YOTH, Ô TERRIBLE ET REPOUSSANT DIEU DES VOORMIS, Ô PREMIER NE DES ENTITES EXTERIEURES, Ô SADIWAH, Ô DEVOREUR DE SONGES, Ô NOIRE ABOMINATION. Moi (donne ton nom, adepte), te somme d'écouter ma litanie ! Toi, Ô TSATHOGGUA affamé, qui possède la voie au sein et au cœur des astres les plus sombres, tu viendras céans sans même attendre, pour te soumettre, et ainsi obéir, à mon autorité toute puissante ! »
Invocation de Tsathoggua (extrait)

Au sujet de l'auteur :
Eibon fut le magicien le plus puissant de l'histoire de l’Ancienne Hyperborée. Il grandit dans la ville Iqqua, d'où sa famille fut chassée par les prêtres du dieu cerf Yhoudhe. Devenu orphelin il se réfugia dans la tour du sorcier Zylac et devint son apprenti. Après la mort prématurée de Zylac, Eibon parcouru le pays, où sa réputation ne cessa de croître. Il finit par s’installer dans la tour de Mhu Thulan, la plus grande péninsule du continent. Il y rendit un culte au dieu crapaud Tsathoggua, une divinité primitive.
Les récits à son sujet affirment qu'il ne fut pas seulement un maître sorcier mais aussi un poète et un sculpteur émérite. D'après la légende Eibon fuit d'abord la Terre vers Saturne à travers un portail magique après avoir été accusé d'hérésie par son rival Morghi. C'est Tsathoggua lui-même qui aurait ouvert ce portail. Il est dit que Eibon fut vénéré comme un dieu sur Saturne mais nul ne sait ce qu'il devint véritablement. On raconte que son esprit parcoure la Terre ou qu'il a fuit vers les Contrée du Rêve. D'autres affirment qu'Eibon n'a jamais existé et que ce livre est l’œuvre d'un autre magicien dont le nom est inconnu. Mais le culte qui a conservé jalousement le livre est peut-être bien toujours actif.

Une étude dangereuse :
Quelque soit la version que l'on consulte, au premier contact superficiel, le lecteur se confronte immédiatement à l'age vénérable du texte. Des images fugaces de civilisations depuis longtemps disparues et d'époques révolues défilent devant ses yeux comme des hallucinations. Le lecteur se retrouve alors arraché à son époque et projeté vers un age incroyablement lointain où des horreurs menaçantes planent dans un ciel trop jeune. Cette impression disparaît presque aussi brutalement qu'elle a commencé et le lecteur est rappelé vers le présent. Laissé instable et au bord de la dépression par ce vortex incompréhensible il est persuadé qu'une éternité entière s'est écoulé depuis qu'il a ouvert le livre. Pourtant tout cela n'a duré qu'un instant !

Plus le lecteur plonge dans le livre pour une étude détaillée afin d'arracher à ce dernier ses secrets, plus il devient anxieux. Les horreurs des religions de l'Ancienne Hyperborée lui sembles réelles et de plus en plus proches. D'abord il n'y a que le vaste ciel dégagé qui le remplit de craintes inexplicables puis se sont tous les grands espaces et les lieux vides qui le terrifient. Ses nuits se remplissent de cauchemars et il se sent épié par les forces qui résident au-delà du temps et de l'espace. Derrière chaque étranger pourrait bien se cacher un espion des dieux anciens, derrière chaque parole anodine il pourrait y avoir un sens caché !Cette paranoïa grouillante envahira bientôt toute sa vie et ses relations avec les autres. Pour calmer ses peurs, le lecteur veillera à ce qu'il y ait toujours un toit entre lui et le ciel ou même à ne plus sortir du tout !
Ces phobies s’atténueront une fois l'étude de l'ouvrage terminée ou arrêtée, petit à petit. La simple mention du Livre d'Eibon suffira cependant à le faire tressaillir et il manifestera une crainte certain vis à vis des écrits par la suite. Il se peut même que les cauchemars lui reste à vie.
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Lun 8 Jan - 18:18
Le Livre de Skelos
n.b. : les informations qui suivent sont tirées principalement du Secrets of Skelos de Conan JDR D20.

Le Livre de Skelos est un codex qui aurait été relié avec la peau d'un sorcier ; originellement rédigé en Aklo, le langage parlé et écrit mythique des Hommes-Serpent et de la magie de Set, dans un style délibérément suranné. En dehors de cela on est sûr de bien peu de choses à son sujet.

Il n'existerait que trois copies incomplètes de cet ouvrage. l'une d'entre elle se trouverait en Aquilonie conservée par un culte de Mitra. Le second serait perdu dans un temple oublié des jungles de Vendya. Le dernier exemplaire auraient été découvert par des pirate sur l'Ile Sans Nom sous une idole représentant le dieu Crapaud Tsathoggua avant de le remettre à Toth-Amon, le maïtre de l'Anneau Noir !

Son auteur est inconnu mais il va s'en dire qu'il s'agissait d'un sorcier séculaire désormais oublié. On dit que Skelos était son nom et qu'il fut vénéré comme un dieu par un étrange culte. Il est possible que ce dernier ait pris en charge la conservation de ce savoir.
Il aurait été écrit environ 1000 ans avant la naissance de Conan. On peut également imaginer, vu le flou qui réside autour de ce tome et de sa rédaction, que plusieurs sorciers ont pu le réécrire au fil du temps, y ajoutant leur savoir ou laissant délibérément des zones d'ombres afin d'éviter que des rivaux puissent en faire usage.

Le contenu :
De superbes illustrations riches de détails décrivent un bestiaires foisonnant. Il décrit en outre les grands léopards dorés des légendes hyboriennes et les Serpent Géants, favoris de Set, qui infestaient autrefois le sud de la mer de Vilayet.
La légende dit qu'il contiendrait tous les sorts existant au monde mais il est possible que les racontars et les superstitieux aient exagéré sa terrible réputation. Cependant, en outre des sortilèges magiques, il contient pléthore de connaissances sur bien des sujets : nature, médecine, astronomie, occultisme, géographie etc...

Néanmoins méfiance, ce palimpseste contiendrait volontairement -ou pas- des blancs et des erreurs. Outre le fait que cela rende son décryptage obscure et terriblement difficile, cela peut conduire à de véritables catastrophes magiques ou incantatoires s'il est mal déchiffré ou si les sortilèges sont exécutés de manière incomplète. C'est par conséquent un ouvrage dangereux, même pour le plus habile des experts.

Un érudit qui voudrait extraire de cet ouvrage ses secrets doit être formé aux techniques de décryptages, aux mathématiques et aux science astronomiques et astrologiques. Il devra s'y consacrer durant deux semaines complètes et ininterrompues pour espérer en tirer que se soit de concret. A l'issue de cette étude il pourra avoir appris de nombreuses choses différentes dans un tas de domaines, mais pas forcément la sorcellerie.

La légende dit aussi que le Livre de Skelos contiendrait l'emplacement de mystérieux trésors cachés au fond de l'océan oriental... Certains peuvent penser qu'il s'agit là de l'or perdu des cités des hommes-poissons...

Au sujet de l'auteur
On raconte que Skelos était plus qu'un puissant sorcier mortel. Il aurait également été adoré comme un dieu de magie par d'autres sorciers, notamment par ceux qui n'auraient pas été assez mauvais pour adorer Set mais chercheraient tout de même les secrets de noirs savoirs interdits ! Dans son culte secret, il rencontrait ses adorateurs à la faveur de la nuit. Cela ressemblait plus à un coven qu'à une véritable religion. Les prêtres de Skelos sont avant tous des magiciens...

Une étude dangereuse
Beaucoup de ceux qui ont étudié le livre et ont pu le raconter en sont sortis avec peu de bénéfices et assaillis de troubles. Des cauchemars terrifiant les hantent et la corruption de leur âme est définitive.
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Lun 8 Jan - 19:57
Les Tablettes de Zanthu
n.b. : L'ouvrage et les informations qui suivent sont extraits de l'Appel de Cthulhu et des publications de H.P. Lovecraft. Elles ont été triées et documentées par mes soins à l'aide de divers supports et diverses sources (TOCyclopédie, Lovecratwiki etc...) liés au Mythe de Cthulhu. Les informations contenues dans cette articles sont dont dépendantes de mon interprétation.

Il s'agit de 12 tablettes de jade noire gravée de caractères. On dit qu'elle furent scellées dans l'ancienne tombe du sorcier Zanthu à sa mort; quelque part dans l’Indochine actuelle. On lui en attribue la rédaction en Naacal, la langue mythique du continent de Mü. Il est nécessaire de connaître cette langue pour pouvoir les déchiffrer.

Contenue de l’œuvre :
Elles présentent le culte de Ghatanothoa, de Shub-Niggurath et de Cthulhu. Elle abordent aussi les dieux Zoth-Ommog, Yig et le couple emblématiques : Dagon et Hydra. Quelques passages suggèrent que des êtres immatériels comme les Lloigors et les Yuggs furent des serviteurs des divinités de Mü.
Les tablettes contiennent un bon nombre de sortilèges relatifs aux dieux anciens qu'elles nomment, principalement des invocations.

Au sujet de l'auteur :
Du peu que l'on sait, Zanthu était un grand prêtre de Ghatanothoa. Pour une raison que l'on ignore il aurait été pétrifié mais la légende dit que son esprit est toujours là et que son cerveau fonctionne parfaitement, capable de lancer d'atroce sortilèges. On raconte que quiconque s'emparerait des tablette serait victime de l'a malédiction de Ghatanothoa et changé en pierre...

Une étude dangereuse
Ces artefacts abominables sont entourés d'une aura d'agressivité palpable. Elle s'empare de tous ceux qui restent à proximité et les pousse à la violence. Les sources qui perturbent l'étude du lecteur provoquent un accès de colère disproportionnée.

Une étude prolongée peut entraîner de graves conséquences. Les tablettes empoisonnent leur lecteur à plus ou moins brève échéance. La bonne humeur et l'entrain se changent en haine et en pulsion de violence. Le lecteur en vient à être rapidement de mauvaise humeur dès son réveil et même les surprises les plus agréables déclenchent son ire. L'intensité de ces accès de rage augmente dans la suite de l'étude et provoque à terme des accès de violence physique graves et parfois meurtriers.
L'effet sur l'agressivité ambiante des artefacts pernicieux ne se cantonne pas seulement au lecteur mais se propage à toute personne à proximité, augmentant de manière exponentielle les chances qu'une simple querelle tourne au carnage !
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Mar 9 Jan - 2:59
Les Testaments de Carnamagos
n.b. : L'ouvrage et les informations qui suivent sont extraits de l'Appel de Cthulhu et des publications de H.P. Lovecraft. Elles ont été triées et documentées par mes soins à l'aide de divers supports et diverses sources (TOCyclopédie, Lovecratwiki etc...) liés au Mythe de Cthulhu. Les informations contenues dans cette articles sont dont dépendantes de mon interprétation.
Citation :

« Les sorciers des temps anciens le connaissaient et le nommaient Quachil Uttaus. Mais il ne se manifeste que rarement : car il réside de l'autre côté des cercles extérieurs, dans les limbes obscures du temps et de l'espace. Le mot qu'il l'appelle est une pur horreur, et il n'est jamais prononcé, seulement pensé : Quachil Uttaus est le déclin ultime, et l'instant de son arrivée marque la d'innombrables époques. »

Carnamagos, non daté
.

Le texte original est inscrit sur un long rouleau de parchemin de plus d'un mètre et rédigé en Tsath-Yo, langue d'Hyperborée. Le rouleau est constitué d'une peau d'animal inconnu (peut-être une créature d'un autre temps oud 'un autre monde). Ce recueil pesant a la particularité d'accumuler la poussière à une vitesse surnaturelle. Au bout d'une seule nuit enfermé dans un conteneur hermétique, il se recouvre d'une fine couche de poussière grise.
Il est évident que ce simple phénomène équivaux à une mise en garde des savoirs maudits qu'il contient !

Contenu de l’œuvre :
Le texte décrit avec précision les visions de Carnamagos d’événements passés et à venir ainsi que la biographie de plusieurs sorciers qui furent en contact avec lui de son vivant. L'ensemble du texte est profondément marqué par les thèmes du déclins, de la chute et de la mort. Il s'agit du seul texte connu évoquant le dieu Quatchil Uttaus, Celui qui Foule la Poussière, qui fut sûrement un des dieux de l'Ancienne Hyperborée.

L'ouvrage est complexe est cryptique et fait appel à un grand savoir occulte. Il contient un bon nombre de sortilège d'invocation de démons serviteurs et quelque sorts puissants et néfastes.

Son intérêt principal réside justement dans la partie consacrée à l'Arpenteur de Poussière et qui parle du pacte d'immortalité avec Quachil Uttaus. Celui qui lit le Testament doit en payer le prix et ce dernier est plus implacable encore que la simple perte de la tranquillité de l'esprit...

Au sujet de l'auteur
Carnamagos (ou Karnamagos) était un devin d'Hyperborée dont le nom signifie Sorcier des Éclairs. Le destin de cet homme suscita peu d’intérêt à son époque et on ne sait pratiquement rien de lui si ce n'est qu'il était nécromancien et devin et qu'il fut en contact avec plusieurs de ses contemporain de manière régulière.

Une étude dangereuse :
Une étude par un simple survol rapide du texte sont drastiques. Quiconque lit ne serait-ce que quelques ligne des Testament de Carnamagos est touché par le souffle de Quachil Uttaus. Irrémédiablement marqué par le déclin, le lecteur vieillit instantanément de dix ans ! Même le lieu où l'ouvrage est consulter vieillit d'autant de temps : les fleurs se fanent et tombent en poussière, les couleurs passent, le papier peint se décolle des murs, les panneaux, boiseries et œuvres d'arts se piquent et marquent l'usure et l'âge de façon évidente. Tout se couvre d'une épaisse couche de poussière grisâtre.

Une étude prolongée est plus impitoyable encore. Les messages du rouleau se gravent en lettres de feu dans l'esprit du lecteur : rien n'est éternel, tout finit par tomber en ruine, dépérir et mourir. Toute joie de vivre devient superficielle, toute existence fugitive, tout espoir vain face à l'implacable passage du temps... Le lecteur admet alors la vacuité de toute chose et cette unique pensées domine alors son existence. Il s'enferme dans une prison d’indifférence et d'omniprésente absurdité, sombre dans un immobilisme morbide abandonnant travail et proches. Ce nihilisme armer perdure même une fois l'étude et peut être peut le mener au suicide. Le lecteur, s'il parvient au terme de grands efforts à se sortir de cet état, il devra continuer de lutter contre des phases où il cherchera désespérément un sens à son existence. Il développera un cynisme chronique et une indolence marquée.

Mais les Testaments de Carnamagos réservent un sort particulier à ceux qui lisent les Mots Interdits qui composent le Pacte de Quachil Uttaus  à une chance de parvenir à appeler l'Arpenteur des Cendres. Ce pacte accorde l'immortalité absolue au sorcier. Celui-ci est alors marqué de terribles et douloureuses difformités physiques mais immunisé à toutes formes de mort. Si les Mots sont relus une seconde fois ne serait-ce qu'en présence d'un individu aillant déjà formulé le pacte, alors Quachil Uttaus apparaîtra et l'invocateur sera frappé d'un vieillissement accéléré qui l’entraînera dans la mort instantanément.
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Mar 9 Jan - 15:18
Le Texte de R'lyeh

Citation :
« Par toutes les profondeurs de Y'ha-nthlei – et par leur habitants, pour Le plus grand d'entre eux ; par le signe de Kish – et tous ceux qui lui obéissent, pour son Initiateur ; par la Porte au delà de Yhe – et par tous ceux qui l'empruntent, qui l'ont traversée et qui viendront un jour pour Celui à qui elle mène ; par Celui qui viendra. Ph'nglui mglw-nafh Chtulhu R'lyeh wagd-nagl fhtagn ! »

Invocation à Dagon

Ce texte n’est connu que par des récits, souvent propagés par des légendes de marins. Il aurait été gravé sur des tablettes d'argile par un auteur inconnu. On ne sait si elles existent encore ou ont été détruites. On raconte aussi que ce texte aurait fait l'objet de plusieurs copies dont on ignore les emplacements exacts. Néanmoins, il est dit qu'elles auraient été dissimulées sur les côtes orientales du Kithaï. Tout comme son auteur originel, on ne connaît pas langue dans laquelle ces pièces ont été rédigée ? On peut cependant imaginer qu'ils existent des traduction faites par quelque érudit Kithaï dans le mystérieux extrême orient !

Contenu de l’œuvre :
Le texte parle avant tout des Profonds (les hommes-poissons), de Père Dagon et de Mère Hydra.  Il insiste bien entendu sur Cthulhu et ses Larves Stellaires. Il évoque Zoth-Ommog et Ghatanothoa comme descendant directe du Grand Cthulhu !

On dit que ces tablettes comportent aussi un récit complet de la chute du mystérieux continent de Mü et de R'lyeh et prophétise une nouvelle époque de cataclysme où cette dernière ressurgira des eaux ramenant sur le monde le Seigneur du Séisme, la Chose qui Attend dans les Ténèbres, le Père des requins : le grand Prêtre Cthulhu !

On y trouve les invocation lié à ces entité divine de l'océan et à leurs enfants. Grâce à ces tablettes et à leur rituel on peu contacter ces créatures et leur serviteurs mais aussi commander aux flots ou assaillir un ennemis de cauchemar !

Même s'il est évident que les tablette d'origine  contiennent le texte le plus complet, on peut imaginer que les traduction Kithaï -si elles existent- en reprennent une bonne partie. Ces copies peuvent prendre beaucoup de formes diverses, du moulage au rouleau de parchemin.

Une étude dangereuse :
Toute étude de cet ouvrage donne l'impression au lecteur de se trouver sous l'eau. Son environnement paraît flou et fluctuant, son champ de vision est réduit et perd en clarté. Les sons semblent assourdi et ses mains deviennent humides. L'ouvrage -que se soit les tablette ou les copie en parchemin- est recouvert d'une fine pédicule d'eau salée qui ne l'endommage aucunement.

Si le lecteur décide de se plonger dans l'étude détaillée du texte, plus il avance, plus il se sent attiré par les grandes étendues d'eau. Il développe un fort appétit pour le poisson cru et les fruit de mer jusqu'à refuser toute autre nourriture et vomir celles qui seraient ingérée malgré lui !
Ses yeux deviennent larmoyant et perdent progressivement leur couleur mais son regard retrouve la précision perdu en lisant lisant le texte. La fréquence de ses clignement de paupières chute à un niveau dérangeant.
S'il essaie d'apprendre un sortilège il a des chances de développer une caractéristique physique étranges le faisant ressembler de plus en plus à un poisson : ses lèvres peuvent s'épaissir, ses yeux se déplacer sur les côté ou peut-être héritera t-il de membranes entre les doigts ou les orteils...
Par ailleurs, il se retrouve obligé à la fin de dormir dans des draps humide s'il veut éviter que sa peu ne dessèche et ne se couvre d'écailles...
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Mar 9 Jan - 15:54
Manuscrits de Ponape

Citation :
« Beaucoup les nomment le « Diables de la Mer » mais une tribu a choisi de nouer des relations avec eux et de les adorer. Les diables de la mer ont parlé à cette tribu du dieu Dagon, et les membres de la tribu se sont unis charnellement aux diables au cours de rituels abjectes par lesquels ils honorent leur dieu. »

Marin anonyme perdu le long de la côte du Zembawe

Ce codex rédigé en Naacal possède une couverture de bois. Les pages dont cet écrit est constitué sont faites en feuilles de palmes et couvertes des anciens hiéroglyphes de l'antique langage de Mü.

Contenu de l’œuvre :
L'ouvrage est un recueil de rites, d'invocations et de prières dédiées à Cthulhu, Dagon et Hydra. Il dépeint aussi avec précision les hommes-poissons Diables de la mer qui seraient entré en contact avec les tribus de la côte sud.

Au sujet de l'auteur :
On ignore tout de son identité mais on suppose qu'un marin égaré aurait vécu un temps avec les tribu du Zembabwe, apprenant leur rite ou adoptant leur religion. Il aurait pu transcrire son expérience dans cet ouvrage.

Une étude dangereuse :
Seul l'original a de véritables effets sur le lecteur. Si des copies sont étudiées le lecteur ne risque rien d'autre que de se confronter à la folie et l'horreur de la vérité.
Le phénomène le plus évident lors d'un étude superficielle du document originale de Mü est une pluie soudaine qui se déclenche peu après le début de la lecture. Selon le lieu, il pleut des poissons ou des grenouilles. L'averse est courte mes violente et se limite aux environs directes du lecteur. Parmi les effets plus subtils figurent une augmentation sensible de l'humidité dans l'air et une odeur vague d'huile de poisson séché.

Une étude plus détaillée augmentera encore l'humidité de l'air alors que le corps du lecteur prend une odeur de chair de baleine morte. Il n’exsude plus de la sueur mais une huile semblable à l'huile de poisson. Si l'étude est interrompu les page du livre se mettent à frétiller comme des poissons qui s’étouffent provoquant une brusque ouverture du livre si ce dernier était fermé.

Mais l'effet le plus extrême est la libération d'un appel magique tissé par le rédacteur préhistorique dans son texte. Cet appel se repend lentement dans le monde jusqu'à atteindre la communauté d'homme-poissons la plus proche. En fonction de la distance qui les séparent alors de l'ouvrage ils peuvent entendre l'appel et mettre un certain temps à rejoindre le lecteur afin de « renouveler leur patrimoine génétique ». Si le lecteur était une lectrice, ces abomination assureront son entière sécurité jusqu'au terme de la grossesse. Il est évident que changer de localisation ne permet en rien d'éviter les conséquence de l'étude : il s'agit d'un appel magique lié au livre et à son lecteur.
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Mar 9 Jan - 16:46
Les Fragments Pnakotiques

Citation :
« Et l'homme, après sa naissance, arpentait la surface de la Terre, stupide et nu. Les Êtres Ailés descendirent du ciel pour nous apporter la connaissance qui nous manquiat, ce que nous ne savions pas. »

Il existe trois versions de ce texte.
La plus ancienne fut rédigé par un ou plusieurs individus d'une race Extérieure nommée les Choses Très Anciennes. Son écriture est composé de glyphes tracé sur des parchemins d'une matière inconnue. La légende dit que cet ouvrage est conservé dans le Temple des Dieux Très Anciens d'Ulthar, dans la Contrée des Songes. Cette version est des plus cryptique et inscrite dans une langue inconnue des humains, du moins ceux dont la sorcellerie ne permet pas d'apprendre ce qui ne peut être appris...

Il existerait une traduction plus « récente » que l'ont doit à la Grande Race de Yith (des voyageurs extraterrestres venu d'un lointain passé qui traversèrent le temps et l'espace). La matière et la forme du support est mystérieuse. Dans sa quête séculaire de savoir, cette race serait parvenue à ajouter à sa collection cet ouvrage. C'est cette version qui aurait donné son nom à l'ouvrage car cette copie aurait été conservée dans les archives de la cité perdue de Pnakotus. Selon la légende cette bibliothèque se trouverait quelque part dans le désert maudit de Karakorum ou peut-être au cœur du mystérieux continent de Mü.

La version la plus récente est celle rédigée en Tsath-Yo est et aurait été tout comme le Liber Ivonis, sauvée de la chute de l'Ancienne Hyperborée. On peut raisonnablement penser qu'il s'agit d'un volumen ou d'un codex.

On rattache souvent les Manuscrits Pnakotiques à la très antique Lomar. Les Lomarien pourraient bien être un autre nom des Lémuriens, premier « véritables humains » à fouler la Terre.

Le contenu de l’œuvre :
Les trois versions sont presque identiques et contiennent des formules d'invocations. Si toutes les trois disposent des formules permettant de contacter la Grande Race de Yith ou les Choses Très Ancienne au travers de l'espace et du temps ; la copie Yithienne est la seule à ne pas contenir un troisième sortilège.
En effet, la version originale et la version en Tsath-Yo possèdent un sortilège supplémentaire capable d'appeler un Gnoph-Keh : un des terribles géants des glaces (voir [url=]http://apocryphe-de-skelos.forumactif.com/t1-lore-manuel-de-theologie[/url] )

Quelque soit l'édition en revanche, l’œuvre montre des représentations des caractères et des glyphes originaux.
Il contient aussi la description d'ancienne créature aillées, invertébrée, qui seraient à l'origine de la vie sur terre. Selon la légende ces êtres seraient venus aider les humains à se développer après en avoir été les créateurs.

Au sujet de l'auteur :
Si on ignore tout des auteurs des deux première version si ce n'est qu'il s'agissait de représentants de deux races anciennes et très érudites, on en connaît un peu plus sur le rédacteur de la version d'Hyperborée.
Il s'agirait d'un prêtre dont le nom n'est pas resté dans l'histoire. Il aurait fait parti d'un culte voué aux dieux maléfiques anciens, peut-être le même culte qui protégea le Livre d'Eibon. Si c'est le cas, ce culte serait parvenu à sauver aussi cet ouvrage du cataclysme de la chute de l'Ancienne Hyperborée.

Une étude dangereuse :

Quiconque s’intéresse aux caractères présentés dans cette œuvre commence à recopier inconsciemment le sens et la portée de ces signes. Cet effet affecte donc aussi bien un lecteur assidu qu'un individu qui s’intéresserait uniquement aux glyphes mythiques.
En fonction du temps passé à contempler ces symboles, les symptômes pourront aller du simple gribouillage distrait à la totale perte de conscience durant les moments passés à recopier fanatiquement les caractère au détail près.

Ceux qui consacrent plus de temps à l'étude complète des ouvrages ou à la traduction des caractères se mettent à produire eux même de plus en plus de caractères semblables. Durant le temps de cette copie acharnée il délaissent le contrôle de leur corps à une puissance extérieure qui semble guider leur mains. Ces séances d'écriture deviennent au fur et à mesure de plus en plus longues. Le rédacteur développe une forme d'obsession qui lui fait voir ces caractères partout, même là où il n'y a aucune raison de les voir apparaître.
Ces phénomènes persistent pendant toute la durée de l'étude (et du recopiage...) et s'interrompt du jour au lendemain. Souvent quand le lecteur reproduit malgré lui un symbole sur une pierre lors d'un voyage lointain ou  sous une autre forme durable d'écriture. Les Manuscrits Pnakotiques, par leurs effet magiques, s'assurent de la transmission automatique de leurs savoirs.

Souvent, cette étude prolongée cause des dégâts durables sur le cerveau du lecteur qui atteignent particulièrement son centre du langage.
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Mar 9 Jan - 18:09
Les Fragments de G'harne
n.b. : L'ouvrage et les informations qui suivent sont extraits de l'Appel de Cthulhu et des publications de H.P. Lovecraft. Elles ont été triées et documentées par mes soins à l'aide de divers supports et diverses sources (TOCyclopédie, Lovecratwiki etc...) liés au Mythe de Cthulhu. Les informations contenues dans cette articles sont dont dépendantes de mon interprétation.


Citation :
« Il y a des légendes grandioses à propos d'êtres venus des étoiles sur la Terre des éons avant l'homme et qui étaient encore présents dans certains recoins obscure de la planète »

Les tablettes originale furent rédigée avec les glyphes en pointillés de Choses Très Anciennes. Ce texte aurait trouvé son origine dans l’ancienne et légendaire cité perdue de G'harne. Selon les légendes elle pourrait se situer sous les déserts du Dafar, de la Stygie, du Kush ou du Shem.

Le contenue de l’œuvre :
Les Fragments sont une compilation de textes rédigés dans une langue ancienne. Les relevés dont ils font état s'étalent sur plusieurs milliers d'années.

Ils localisent la fabuleuse cité souterraine de G'harne la Morte, au cœur du Continent Noir. Ils évoquent ses terribles habitants souterrains, les Chthoniens, et leur maître Shudde M'ell. Le fabuleux dessin de ses labyrinthes souterrains innombrables y est présenté ! Les Fragments décrivent aussi la Terre préhistorique et les début de la civilisation humain avant d’aborder de vieilles cultures.
Un passage est consacré à la cité de Lh'Yibi et à ses habitants. On y parle du dieu reptilien qu'ils vénéraient. On y trouve aussi des références à Ib qui serait une cité disparut qui connut une guerre terrible avec la légendaire Sarnath dans le Mnar de la Contrée des songes et dont les habitant vénéraient Boruk.
On y parle de Leng, de Thep-Dya, de R'lyeh et de Xulthlan. Les divinité Nug et Yeb sont évoquées. Il y est aussi question du Peuple Serpent et d'une de leur ancienne cité qui aurait survécu à l'avènement de l'humanité, dissimulée sous la terre. Les Fragments donnent sa localisation.
Pourtant ce sont bien les Choses Très Anciennes et une de leurs créations les plus abouties, les Shoggoths, qui sont au centre de l’intérêt du texte.
Cet ouvrage fait également la part belle à l'astronomie. Il présente notamment d’impressionnantes cartes du ciel. Sur une des cartes stellaires que dessine une partie des hiéroglyphes, figure en bonne place la planète Yuggoth. La légende de cette carte contient un avertissement obscur concernant les Hyades. Algol y est nommé "l'étoile du Démon". Selon les Fragments le système solaire contenait une autre planète dont l'orbite est aujourd'hui occupée par la Ceinture d'astéroïdes, Thyoph qui fut détruite par une entité maléfique.

Une étude dangereuse :
Une lecture succincte est sans autre effet que de produire le désir chez le lecteur de se plonger plus avant dans son étude.
Les conséquence de l'étude de ce texte sont subtiles mais dévastatrices. Travailler sur ce texte où n'importe laquelle de ses copies ou traductions fait naître chez le lecteur le désir profond de retrouver l'antique G'harne. D'abord une simple idée saugrenue cela vire à l'obsession à mesure qu'on avance dans l'étude. L'individu ne reculera alors devant aucune dépense ni aucun sacrifice pour mettre en route son expédition !  Si ces moyens financiers en suffisent pas il n’hésitera pas à verser dans la criminalité pour parvenir à ses fins. Révélations mystiques, savoirs scientifique, trésors perdus, quoiqu'il croient trouver là bas il est persuadé que la réussite de son entreprise aura des répercutions sur le monde et qu’elle est de première importance !
Lorsque l'expédition se dessine enfin de manière concrète, il ne doute plus de rien et est plongée dans une euphorie fanatique ! Mais dès qu'il prend la route son humeur change et il est soumis à des accès réguliers de doute et de dépression. Plus le voyage avance plus il s'enfonce dans ce gouffre émotionnel. A un moment où un autre la quête prend fin et il se trouve enfin dans les décombres décatis de G'harne la légendaire.
L'endroit n'est plus que ruine terrifiante infestée de monstres fouisseur : les Cthothien à la solde de Shudde M'ell.
Ceux qui ont le malheur de ne jamais parvenir à faire prendre réalité à leur rêve d'expédition restent persuadés que si on leur donnait une chance et les moyens de réaliser ce rêve, ils retrouveraient la cité. Ceux-là dépérissement rongés par cette idée jusqu'à ne plus être que l'ombre d'eux-même.
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Mar 9 Jan - 23:51
Les Sept Rouleaux Cryptiques de la Terre

n.b. : Une partie de cette description est issue des paragraphes au sujet des « sept parchemins cryptiques de Hsan » baptisés par leur auteur Hsan l'ancien avec le même titre que la version datant de l'age hyborien. C'est une œuvre mythique de l'Appel de Cthulhu JDR sensé avoir été écrite dans la Chine antique du IIeme siècle. Les indices laissent à penser avec une certaine certitude qu'en réalité la version de l'Age Hyborien est l'original dont serait tiré la première version chinoise perdue de Hsan.

« Le savoir vient à ceux qui le cherchent dit-on. Pourtant certains savoir nous poursuivent sans pitié ni répit. »

Cet ensemble de 7 rouleaux est originaire du Kithai et rédigé en kithan.
Chacun des rouleaux traite un sujet différent et doit être traduit séparément comme un ouvrage à part entière. Cependant, tous se complète et sont remplis de référence transversales. Pour révéler leur secrets cachés il faut avoir décrypté l'ensemble. Cette étude prend plusieurs mois.

Contenu de l’œuvre :
De manière générale l’œuvre traite avant tout des esprits maléfiques et des monstres anciens qui hantent l'orient.
On s’attarde tout particulièrement sur le dieu sous la montagne Chaugnar Faugh. Un autre nom de Yogah, le dieu éléphant venu de la planète Yag.

Citation :
« Mais il fut un temps où le temps n'existait pas et où seul le Yin, la face sombre, régnait. Car le Dao, combientième voie parmi combien d'autres, venait d'être emprunté pour la première fois et n'avait pas été encore recréé. Or, comme le temps n'existait pas, il n'existait pas encore non plus d'espace, et Qui, le souffle, était encore un dans l'unité, si bien que le souffle clair ne pouvait pas encore former le ciel ni le souffle boueux la terre. Brisé, Pangu se dressa comme Fu-Xi sous le nom d'Azoth-Tong et lui disputa le monde, et il s'étendit dans ce qui allait se séparer pour enfanter.
Et comme le Yang n'existait pas encore, le Yin s'éleva avec une puissance formidable. Abhoth jaillit en jubilant des profondeurs de N'Kaï, qui étaient et seront de nouveau, Atlach-Nacha prit dans son filet l'unique monde pour le faire tourner de nouveau et Yothong-Tong exista là où il n'y avait rien.

Et comme le Yian régnait seul et la face ténébreuse était toute puissante, il y eut Un, et cet Un n'était rien et ne pesait rien, car tandis qu'Azath-Tong renversait le monde et que les soleils devenaient comme les lunes et les lunes comme des soleils, Tothong-Tong engloutissait les âmes de l'esprit, mais pas celle du corps, si bien que celles-ci s'agglutinèrent et prirent le nom de Juk-Shabb et absorbèrent toutes les connaissance qui avaient existé pendant le temps et avant le temps.

Ainsi Juk-Shabb devint un esprit, et il portait en lui la connaissance de la puissance de l'esprit, et il voyait ce qui n'existait pas n'avait pas existé, car le temps auquel cela aurait pu existé était passé. Il portait ainsi toute la connaissance en lui, et bientôt il aurait pu être Fu-Xi, il aurait pu être la clarté et souffle, mais il n'existait que là où le Yin, la face ténébreuse, régnait seule et traversait et pervertissait ce qui se nommait Juk-Shabb. Lorsque enfin le monde apparut, Juk-Shabb le remplit de son éclat obscur. Mais ceux qui avaient comme lui dépassé le temps sans temps et l'espace sans espace, les serviteurs des sphères extérieures, lui envièrent son pouvoir et décidèrent de le diviser jusqu'à ce qu'il ne sache plus rien et qu'ainsi plus rien n'existe. »

Chaque volumen contient un unique sort relié au thème principal du rouleau.

* Livre un : les exploits de Huang-Ti, l'Empereur Jaune, ses guérisons miraculeuse et ses découvertes étonnantes. Sortilège : Rappel à la vie.
n.b. : Si certaine légendes tendent à dire que Huang-Ti serait un personnage historique de la Chine antique du IIème siècle, certaines théories des années 1920 proposent que ce souverain ait été en réalité l'incarnation du dieu ancien Shang-Di devenu souverain civilisateur dans la mémoire collective.

* Livre deux : le cannibalisme, les rituels et les cultes des goules. Sortilège : Contacter une goule

* Livre trois : les esprits des airs. Sortilège : Invoquer un esprit des airs (Oiseau de Byaakhee)

* Livre quatre : les esprits de la terre et leur lien avec les tremblements de terre. Sortilège : Convoquer un esprit de la terre (Cthonien)

* Livre cinq : les Profonds des côtes sur du Kithaï et leurs adorateurs humains ; l'Espace, le Temps ; les Chien de Tindalos et la drogue Liao. Sortilège : Contacter un Chien de Tindalos

* Livre six : le Plateau de Leng, Kadath l'inconnue ; leur histoire et leurs habitants. Sortilège : Portail vers Kadath

* Livre sept : Nyarlathotep et ses innommables formes ; l’émergence à venir de R'lyeh et le retour de Cthulhu ; Azathoth, l'origine et la fin. Un panthéon complet et très idéalisé de créatures, catégorisant de façon didactique les dieux les plus divers. Sortilège : Contacter Nyarlathotep.

Une étude dangereuse :
Les Septs livres cryptiques ne cachent pas leurs intentions ou leur nature. A peine le lecteur a t-il survolé quelques lignes qu'il est pris de violentes crises d'angoisse le laissant tremblant et convaincu que mieux vaut ne pas poursuivre dans cette voie.

Si d'aventure il ignorait cet avertissement de ses sens il se verrait immédiatement conforter dans cette décision car, de son point de vue, aucun phénomènes étranges ne l'affecterait, pas plus qu'un autre ouvrage banal.
D'un point de vue extérieur il devient froid et distant. Sa politesse devient purement artificielle et son empathie laisse peu à peu place au sarcasme, sa joie tourne à l'ennui et son amour se tranforme en indifférence. A la fin de ce processus qui dure tout au long de l'étude, le lecteur n'est plus capable de ressentir le moindre sentiment positif. Néanmoins, il est incapable de remarquer lui-même ce changement. Ce n'est qu'une fois l'étude terminée que les réactions des autres lui révèlent la vérité.
Dans la plupart des cas la capacité à ressentir des émotions positives revient aussi vite qu'elle est partie, mais il peut arriver que le changement soit définitif. Sa joie aura à jamais disparu, absorbée par le livre qui avait pourtant prévenu !
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Mer 10 Jan - 1:39
Les Tessons d'Eltdown
n.b. : Ce nom serra donné plus tard au texte retrouvé dans les enivrions de Eltdown dans le Sussex. A l'époque hyborienne cette série de poterie ne s'appelait évidemment pas comme ça.
Citation :

« Et il fut écrit, en ces Temps reculés, qu'Om Oris, le plus puissant des sorciers, prit au piège le démon Avaloth grâce à ses connaissances en magie noire ; car Avaloth avait emprisonné la terre sous une étrange couche de glace et de neige qui rampait comme une créature vivante, toujours plus en direction du sud, avalant les montagnes et les forêts. Et le résultat de cette lutte avec le démon n'est pas connu. Mais les magiciens de cette époque affirment qu'Avaloth, qui n'était pas facilement discernable, ne pouvait être détruit que par une grande chaleur, dont on ne connaissait pas la puissance ; cependant, ces mêmes sorciers indiquaient qu'un jour lointain il serait possible de créer une telle source de chaleur. Et pourtant, en ce temps-là, les champs de glace commencèrent à reculer, avant de disparaître entièrement. La terre fleurit et naquit à nouveau. »

Ces tessons se présentent sous la forme de Vingt-trois galettes d'argile de formes et de tailles diverses, de couleur grise, plus dures et plus résistantes que tous les matériaux connus. Cet ensemble constitue les fragments "originaux". Si le ou les auteurs sont inconnus on note pourtant des similitudes évidentes entre l'écriture qui les recouvre et la langue des Choses Très Anciennes qui apparaît sur les Fragments Pnakotiques.

Contenu de l’œuvre :
Citation :
« Durant la nuit tomba du ciel un objet qui apportait avec lui le temps de la lumière. »

Il s'attaque à décrire l'apparence des membres de la Grande Race de Yith. Grâce à une incroyable technologie ou une magie inconnue, des derniers seraient capables de créer des ponts éthérés afin d'échanger leur esprit et leur conscience avec d'autres être à travers l'univers. Les tessons explique d'ailleurs comment l'un de ces objets cubique est parvenu sur terre, comment êtres dominant venus de Yith découvrirent sa fonction et quelle mesures ils prirent pour le neutraliser.
Ils mentionnent des êtres extraterrestres semblables à des vers qui résideraient sur une planète du nom de Yekub.

On y trouve quelques sortilèges permettant d'accéder à la connaissance de la Grande Race.

Une étude dangereuse :
Les effets désastreux de l’œuvre se manifestent dès la première lecture : pendant toute la durée de l'étude le lecteur perd la notion du temps. Les horloge à sa proximité directes dysfonctionnent et les dates inscrites sur les calendriers sont faussées.

Au fur et à mesure que l'étude progresse cette perte de notion du temps s'aggrave. Au début, le lecteur arrive toujours trop tôt ou trop tard à un rendez-vous, oublie les jours de fête et les anniversaires ou part se coucher au milieu de la journée. Par la suite, il perd sa mémoire à court terme... La personne affectée n'est pas consciente de ce dérèglement. Elle réagit aux reproches et aux remarque par de l'incompréhension, de la frustration ou de la colère. Tôt ou tard elle finit par ne plus vivre que dans le présent. Pourtant, cela ne l’empêche pas de poursuivre l'étude du livre. Ce n'est qu'au moment où elle parle des sujets du livre qu'elle est à même de se concentrer sur la durée. Si le lecteur n'interrompra pas de lui-même son étude de l'artefact, il reste néanmoins possible de l'en détacher dans les premiers stades. Mais à partir du moment où ses seules pensées cohérente sont relative aux tessons nul autre choix de le forcer à s'interrompre par une influence extérieure. Même après l’arrêt de l'étude, ces séquelle de perte de mémoire et de notion du temps ne cesses en aucune façon.
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Mer 10 Jan - 14:56
Le livre de Dzyan

n.b. : L'ouvrage et les informations qui suivent sont extraits de l'Appel de Cthulhu et des publications de H.P. Lovecraft. Elles ont été triées et documentées par mes soins à l'aide de divers supports et diverses sources (TOCyclopédie, Lovecratwiki etc...) liés au Mythe de Cthulhu ; et du Secrets of Skelos de Conan D20 Ed. . Les informations contenues dans cette articles sont dont dépendantes de mon interprétation.


Citation :
«...Ô fil de la Terre, écoutez vos professeurs -les astres solaire. Apprenez qu'il n'existe là-bas ni haut, ni bas, car tout est un... L'engeance de la Sombre Mère emplit le cosmos. Une grande bataille a été livrée entre Ceux de l'intérieur et Ceux de l'au-delà, les massacres eux-même devaient lutter pour trouver leur place tandis que la semence des dieux surgissait partout, encore et encore. »

La version la plus ancienne, appelée aussi les Versets de Dzyan (prononcer « Tsonne »), ou Stances de Dyan, fut rédigé en langue senzar, la langue mythique des atlantes sur des feuilles de palmier. Son auteur demeure inconnu mais certains pensent qu'il s'agit du plus vieux livre du monde.
On dit que les premiers chapitres auraient été rapportés sur Terre de Vénus quand ses habitant vinrent enseigner aux humains.
Cette version séculaire semble avoir réussi à traverser les siècles et les cataclysmes. On raconte qu'il serait dissimulé au cœur d'un monastère secret du Kithai ou entre les mains d'un moine moins qu'humain quelque part sur le plateau de Leng...

On pense que des copies de l'ouvrage original, traduites du sensar en vendhyen, se trouvent conservées par des scribes Himeliens dans la lointaine Vendhya. Cette possibilité fait douter quelques érudits au sujet de son origine atlante et l'attribuent à la mystérieuse Mü.

D'autre disent que le livre fut détruit et que son contenu ne peut être enseigné que par le Rêve. Ce savoir serait dispensé par un groupe connus sous de multiples noms : les Maîtres, les Frères ou les Mahatmas. Ce genre de révélation ne se produit qu'après des années passées à la recherche de son illumination mystique personnelle. Selon cette théorie, les Maîtres apparaîtraient aux élus en rêve ou lors d'un voyage astral ; comme des personnages vêtus de robes orientales ou kithanes. Une fois que la personne s'éveille d'un rêve ou d'une vision elle doit noter les expériences vécues le plus vite possible, ou les connaissances acquises disparaîtront bientôt de sa mémoire. Bien que le contenu du livre puisse être transmis en un seul rêve il faudra douze semaine de travail ininterrompu pour tout transcrire.
Une théorie affirme que les Maître seraient d'antiques prêtres ou mage atlantes vivant dans la cité de Shambhala. De là il projettent leur corps astral dans les dimensions. Certains disent que seul leur esprit se trouve sur cette Terre afin de partager leur connaissances.
D'autres encore affirment que ces Rêves seraient envoyés par une race extérieure connues sous le nom « d'Anciens ».

Contenu de l’œuvre :
Citation :
« Ainsi les huit Sages se rencontrèrent au pied de la montagne interdite à tout autre qu'aux Dieux, et chacun d'eux avait une histoire sur cette période et sur ce monde, tels qu'il les avait vus dans ses visions. Le continent de Mü s'étendait devant leurs yeux dans toute sa diversité, tel qu'il était avant sa destruction par Ghatanothoa et les Grands Anciens. Ils entendirent alors parler des cavernes profondes et obscures qui se trouvent en partie dans l'Alcheringa et en partie sur un continent désertique ; ils entendirent parler du bannissement des grands sages de Yith hors de la Terre, et de leur retour qui se ferait plus tard sous une autre forme ; ils entendirent parler des cauchemars devenus réels de Haon Dor ; ils pleurèrent l'Hyperborée enfouie sous la glace et écoutèrent la légende d'Ubbo Sathla, le père de la vie, qui rumine maintenant mutilé et blessé, sa vengeance contre ceux qui l'ont enchaîné !
Alors qu'ils s'approchaient des pentes de la montagne un jeune homme aux boucles brunes s'approcha d'eux. Il était légèrement vêtu et son corps semblait sorti d'un rêve de perfection. Il tenait négligemment un bâton dans ses mains délicates et parfaites. Mais aussi parfait et aussi séduisant qu'il ait été, sa peau était trop blanche et son visage trop lisse et il ressemblait plus à une pierre, incapable de décider si elle est inerte ou pleine de vie. Pourtant ils sentaient que rien ni personne n'aurait pu le tirer de ses rêves, car ce jeune homme était un dieu sombre.
Dès qu'il fut arrivé auprès d'eux, il s'adressa à eux d'une voix agréable. Mais ils s'indignèrent du fait qu'il se mêlât à eux, car ils avaient senti un lui un vice plus noir que tout ce qu'ils avaient jamais vu, à l'exception peut-être d'Azathoth qui vit au cœur de l'univers. Ils avaient reconnu en lui Hypnos, le dieu du sommeil. Pourtant il ne prêta aucune attention à leurs objections. Il parla de ces choses qui s'insinuent sans cesse dans le monde éveillé et inversement, si bien que les frontières disparaissent et personne ne sait plus s'il est encore lui-même ou simplement le reflet de lui-même dans un rêve. Il conta l'histoire des marionnettes qui pensaient être vivantes et demanda aux Sages comment ils pouvaient être si sûrs que ce n'était pas lui qui était réel tandis qu'ils n'étaient que des figures étranges dans ses rêves.Il parla encore de la cité errante sous la lune verte, où des créatures grenouille font des rondes éternelles entre d'étranges monolithes en l'honneur du Dévoreur ultime.Ces êtres sont à la fois immortels et mortels , car ils ont survécus aux rêves inassouvis des peuples qui les avaient attaqués. Étant eux-même plus des choses des rêves que du monde éveillé, leur ville maudite errait de monde en monde sous la lune verte, et il s’ablataient sur ces mondes et se nourrissaient d'eux, de leur énergie vitale jusqu'à les avoir complètement épuisés. »
Extrait du Livre de Dzyan

C'est avant toute chose une œuvre philosophique au sujet de la magie et qui établit que certaines race sont par nature plus douées que d'autres dans les arcanes.
Le livre de Dzyan affirme décrire l'histoire du monde depuis ses débuts, y compris des civilisations préhistoriques comme l'antique Lomar, la Lémurie, l'Ancienne Hyperborée, l'Atlantide (ou peut-être l'Acheron). A ce titre il contient des conjectures et des prophéties au sujet des temps à venir.
De plus il décrit une cosmologie d'univers et de mondes emboîtés ; régis par de multiple hiérarchie de dieux solaires servis par des esprits angéliques.
La thèse principale du texte est que des espèces inférieures peuvent atteindre un état supérieur grâce à une évolution métaphysique.

La version atlante est le seul exemplaire complet et si l'on veut extraire la substance du texte d'une des copies présumées, il faut être un érudit émérite, maîtrisant l'art du décryptage et les arcanes occultes ainsi que la philosophie et d'astrologie.
Après cela seulement il sera à même d'apprendre les sortilèges de divination et d'invocation nombreux qu'il contient. On y trouve également des sortilèges de bannissement des créatures extérieures, de projection astrale, de voyage dimensionnel. L'ouvrage peut aussi apprendre à son lecteur à utiliser le Rêve afin d’acquérir d’autres connaissances.

Une étude dangereuse :
Les versets de Dyan peuvent aussi bien décider de refuser leurs secrets à leur lecteur dès la première lecture que, de leur en livrer l'intégralité sans que ce dernier ait le choix. Les témoignages des voyageurs du Rêve au sujet du livre de Dzyan sont si divers et contradictoires que tout semble possible. Il apparaît que le livre choisisse de lui même ceux qui auront le droit de l'étudier. Le lecteur semble devoir se soumettre à une sorte de rite de sectionnelle imposé par l’ouvrage qui est différent à chaque fois.
Il n'est pas rare de voir le lecteur sombrer dans un sommeil naturel et profond après son étude. Dans de nombreux cas, le lecteur ne se réveille jamais et on ne peut que spéculer de son sort.
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Mer 10 Jan - 21:37
Les autres ouvrages perdus :
n.b. : Le Secrets of Skelos du Conan D20 étant très incomplet, les informations des articles qui suivent proviennent de sources de recherches très diverses au sujet de l'univers du Mythe et de l'Age Hyborien et son complétées par des spéculations personnelles.




Le Codex de Zhar

n.b. : Les informations suivantes son extraites du Conan JDR D20 et de la sixième édition de l'Appel de Cthulhu. Des contradictions sont possibles. En me fiant aux descriptions j'ai retrouvé la trace du dieu Zhar mais il n'est pas fait mention d'un lien avec le feu. Deux entités correspondent aux rituels flamboyant décris : Vorvadoss et Cthugha.

Dans les bazars de Yezud, un homme qui a de l'or à dépenser peut trouver des millier de petits livres reliés de cuivre écrit dans des caractères incompréhensible que les marchands jureront être l'original du Codex de Zhar.
Des cultes adorateur du feu boivent des distillats d'un huile noire enflammée au cours de rituels étranges et des fous jurent avoir lu les secrets du codex avant de périr en s'immolant eux-mêmes sous les yeux horrifiés des spectateurs.
Il est dit que le codex original contiendrait les secret mystique de la flamme, mais beaucoup des sages du Turan sont d'accord pour dire que le livre a depuis longtemps disparu, consumé par ses propres flammes.
Selon la légende, il contient la description du pouvoir du feu et de son culte, celui de commander aux flammes et à la fumée.

Selon les légende ces rituels appartiennent à la culture Tch-Tcho. Ces êtres sont des hybrides né de femmes humains et des immonde Miri-Nigri, enfants de Yogah qui les accoucha de la montagne.
Zhar et Lloigor sont Obscénité Jumelles, dieux patron de ces êtres abominables. Le rituel permet deux formes de contact :
Le Dhzoul Tul dop ou « Révélation Inférieure de la Forme » implique une cérémonie d'une heure, pleine de danse tantriques et de sacrifices humains. S'il réussit, Zahr projette son Tulku (sa forme spirituelle) devant l'assemblée. Cette vision spectrale est vénérée le long de rites orgiaques.
Le Ta'ang Zhaat mung'aa ou « Rituel de la Vrai Communion avec Zahr » est réservé aux prêtres Tcho-Tchos. La majorité de ce rituel est constituée de la recette du K'lao Up, une décoction sacrée de Lotus Noir et autres herbes hallucinogène, du sang humain, du tissu cérébrale et de fluide spinal. La nuit suivante il entre en contact mental prolongé avec Zahr.
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Mer 10 Jan - 21:38
Le Chant de la fosse
C'est un petit livre de poème écrit par l’infâme barde Rinaldo qui fut tué par Conan durant les événements du « Phoenix sur l'épée ».
Bien avant cela, Rinaldo s'était rendu à la citadelle écarlate de Tsotha-Lanti et avait plongé son regard dans la fosse sous le donjon. Ce qu'il vit le rendit fou.

Rinaldo était un poète aquilonien très populaire pour avoir écrit des chansons qui clamaient combien le roi Numedides était mauvais. Il fomenta plus tard un attentat contre Conan qui fut forcé de le tuer.

Beaucoup de noble décadents et d'intellectuels d'Aquilonie et de Koth ont rejeté les Cantique de la Fosse comme étant les élucubrations fébriles et fiévreuses d'un cerveau malade. Ceux qui ont une connaissance suffisante dans les arts occultes, en revanche, peuvent y trouver du sens. Il faut donc être versé dans les arcanes pour pouvoir décrypter les élans fébrile de l’écrite de Rinaldo.
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Mer 10 Jan - 21:38
Les Secrets de l'Immortalité selon Guchupta de Shamballah
Citation :
« Régulièrement il levait les yeux de l'ancien tome relié en peau de python qui reposait sur ses genoux pour contempler pensif, le cercueil d'albâtre dans lequel gisait le corps boursouflé du roi. Numedides se reposait dans son bain de sang de vierge. Alors, fronçant les sourcils, il revenait à nouveau sur les pages de son livre. Les parchemins de ce monstrueux volume étaient rédigé à la main en pattes de mouches, une langue inconnue des savant de l'Ouest. Des rangées de caractère bouclés et crochus s'alignaient colonnes après colonnes.Beaucoup de glyphes étaient tracés avec une encre d’émeraude, d'améthyste et de vermillon, sans que le passage des années y aient laissé de traces... Si quelqu'un avait été présent et avait pu comprendre le texte sur la tranche de l'ouvrage, il aurait découvert que ce volume d'arcane était intitulé : Les Secrets de l'Immortalité selon Guchupta de Shamballh. »
Conan le libérateur

Guchupta de Shamballah coucha le secret de l'immortalité dans un tome de parchemins reliés. Ce codex décrit des rituels monstrueux et des tortures indicibles conçues pour apporter l'immortalité et transférer le Signum Vitalis d'un corps à un autre. Il est rédigé à la main dans une langue connu des érudit de l'Est seulement (Kithan ?). Pour tout autre l’œuvre et cryptique et nécessite un travail de traduction minutieux.
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Mer 10 Jan - 21:40
Les Livres de Shuma-Gorath

n.b. : D'après la description Shuma-Gorath pourrait être un autre nom du grand ancien Cyaegha du Mythe de Cthulhu. Ce démon apparaît dans le comics « Conan le Barbare : le retour de Shuma-Gorath » par Roy Thomas et Mc. Docherty

Ce triptyque de codex est protégé par des couvertures de fer aux serrures vicieuses. Une clé magique est nécessaire pour les ouvrir. Cette clé est gardé quelque part à Keshatta Stygie.

Plusieurs milliers d'années avant que ne sombre l'Atlantide le démon Shuma-Goraht demeurait sous une montagne qui devint par la suite le mont Crom de Cimmérie. Shuma-Gorath venait des Ténèbres Extérieures et ressemblait à un œil géant entouré de tentacules pouvant prendre la forme de pattes ou de griffes.
Shuma-Gorath est resté apaisé grâce à des sacrifice sanglants, aussi il s'en prenait à n'importe quel sorcier ou chaman qui tenterait de prendre contact ou de passer un pacte. Il régnait sur les Hommes de sa contrée jusqu'à ce qu'un chaman du nord arrive apportant avec lui la religion de Crom et les codex. Le chaman confronta Shuma-Gorath et lu les incantations tirés des livres. Quand il eut finit le troisième livre, Shuma-Gorath fut enfermé dans la montagne et le shaman proclama la victoire de Crom.

En lisant les trois tomes à haute voix et d’affilée le sorcier peut lier Shuma-Gorath à la terre mais aussi l'invoquer ou invoquer un autre démon de son espèce qui aurait été enfermé de la même façon auparavant. Bien entendu, les ouvrages doivent être lus dans le lieu approprié. Ce faisant, qu'il en ait conscience ou nom, le lecteur entre dans un pacte démoniaque Majeur qui le lie lui aussi au démon en quelque sorte.
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Mer 10 Jan - 21:41
Le Livre du Dieu Mort

Citation :
"Et Yama, le roi des démons, décida de créer cette vallée pour nous, son peuple élu, afin que nous y vivions. Grâce à un puissant sortilège, il fit couler la terre. Le sol trembla au son de dix mille tonnerres, de la roche fondue coula des fissures de la terre, des montagnes furent émiettées, et les forêts montèrent en flammes."

C'est le livre saint des Azweri (une secte, une tribu Meruviène?). Il contient les rite de la religion dédiée à Yama le Roi Démon, le Grand Dieu des Morts et de la Terrer aux multiple bras. Il est le saint patron de Meru, une terre isolée au cœur des montagnes Himeliènes, gouvernée par le haut prêtre du Démon Yama qui sont appelé les dieux-rois.
Les chaman écarlates récitent les anciennes prières et sortilèges de la même façon depuis des millénaires. Le livre décrit une infâme cérémonie de mariage entre le dieu immortelle et une femme mortelle durant laquelle le dieu-roi des Azweri consomme publiquement cette union en tant que représentant du démon lui-même.

Le livre parle de la réincarnation et du kama, permettant aux dieux-roi de renforcer leur autorité de droit divin. Par dessus tout, le livre aborde la notion de destin comme élément prédestinant et inévitable se penchant tout particulièrement sur la divination. Le savoir impies imprégné dans les pages est corrupteur.
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Mer 10 Jan - 21:42
Les Livres de Vathelos

Citation :
« Mais il mit de côtés ses peurs et escalada la porte de bronze, dont la surface lisse n’offrait ni creux ni prise. Ce ne serait pas pour rien s'il avait accès aux sombres cultes auquel avaient fait allusion les chuchotements macabres des adeptes de Skelos sous les arbres de minuit, et lire les Livres de fer interdits de Vathelos l'Aveugle.
Extrait de « Le colosse noir 
»

Les 6 Livres de Vathelos sont un ensemble de codex aux couvertures métalliques. La légende affirme qu'un mort les auraient forgé dans un fer météorique. Chaque volumes se réfère au précédent ou au suivant et il est impossible de les étudier séparément. On raconte qu'ils contiennent tous les secrets de la majorité des sortilèges connus, rassemblé dans cette vaste collection. Chacun des livres se réfère au précédant ou aux suivant de sorte qu'il est impossible de les étudier séparément. De même, ils semblent qu'ils aient été codé et contiennent des erreurs délibérées pour perdre le lecteur. Le style est pesant et ennuyeux et les détours de la syntaxe font perdre un temps considérable qui les rendent presque aussi pénible à étudier que les Parchemins de Skelos.

Vathelos l'Aveugle est une érudit te un sorcier presque aussi célèbre que Skelos. Il a écrit plusieurs ouvrages se sorcellerie remplis de sortilèges et de sombres secrets. Plus exactement, il les auraient dictés à un scribe ou l'un de ses apprentis dont la descente vers la folie est clairement illustrée par l'altération progressive dans le style de l'écriture et l'étrange pratique de sauter d'un livre à un autre parfois au milieu d'une phrase.
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Mer 10 Jan - 21:42
Le livre de Tsotha-Lanti

Cette collections de noirs volumes est reliée de peau humaine et contient toutes les connaissance de l'érudit Tsotha-Lanti. On y trouve même, consignés avec soin, quelques sortilège que le sorcier lui-même n'a pas encore eu la chance d'apprendre.
Le texte est rédigé dans une langue cryptée inventée par Tsotha-Lanti. Un érudit qui parviendrait à le décrypter y consacrerait une semaine de temps complet pour chaque volume.

On y trouve des sortilèges de magie orientale, de divination, une collection particulièrement impressionnante de sorts d'hypnotisme et de contrôle mental, de la nécromancie et bien entendu les stances de quelques sombres et obscures invocation démoniaques !

Tsotha-Lanti est un sorcier humain de Koth dont la réputation de cruauté est utilisés par les parents du monde pour faire peur aux enfants peu obéissants ! Cet individu peu recommandable n'aurait aucun respect de la vie, n'hésitant pas à sacrifier hommes ou femmes pour faire de leur peau des parchemins. Il vit dans la citadelle écarlate où il fait ces abjectes expérimentations de démonologie.
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Mer 10 Jan - 21:43
Les chant de Yste

On attribue son origine à l'ancien royaume de Thulée selon le Livre d'Eibon.

Il s'agit d'un ouvrage de savoir occulte. Une famille d'adepte, nommé les Dirkas (peut-être un groupe de moines selon d'autres sources), traduisit les Chants de Yste en trois langues [ probablement l'argocéan, le Némédien et le Shemite? ). Le texte prend la forme d'une série de poèmes épiques.
Plusieurs passages parlent des Adumbrali, « le Ombres Vivantes ». Il s'agit d'une dangereuse espèces transmensionnelle qui voyage par les ombres et dévore les âmes.
Il y est aussi fait mention de l'Arkya, une province du royaume de Thulée gouvernée par un dieu qui fut détruite pas les « Vorklai ». Certaines théorie disent qu'il s'agissait des hommes-poissons dans la langue de Thulée.
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Mer 10 Jan - 21:43
Les Parchemins de Pnom

n.b. Ces informations sont extraites de « The Tsathoggua Cycle » de Clark Ashton Smith

Rédigé en Tsath-Yo hyberborée par un dénommé Pnom, il évoque Azathoth et l'ancienne race abâtardie des Voormi ; des singes bipèdes d'une grande force physique qui peuvent faire penser aux hommes-singes dégénérés mythiques des légendes de l'Hyperborée.

Dans son contenu confus il fait le récit des événements qui se déroulèrent sur la lointaine Xoth durant l'exile de Cthulhu et de Tsathoggua. Il est dit que le dieu immonde traversa les dimensions jusqu'à la Terre dans le sombre golf de N'Kaï. Son premier culte établi dans les cavernes près de la surface prospéra et s'étendit, mais il du s'y retrancher lors du Cataclysme !
Il établit aussi quelque relation avec l'ancien dieu cerf Yhoundeh.
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Mer 10 Jan - 21:44
Le Ghorl Nigral

« Ce que j'ai nommé le cycle des légendes xothiques désigne l'ensemble des mythes relatifs à la Triade Xothique, Ghatanothoa, Ythogtha et Zoth-Ommog. J'affirme solennellement et une fois pour toutes qu'elles ont en commun un blasphème de dimension cosmique, aux répercussions sur la préhistoire de l'humanité et ce qui l'a précédée, si horribles et si incalculables que le plus impartial des érudits verra s'effondrer ses plus intimes convictions sur l'origine de notre monde. »
Extrait de « La Bête dans l'Abîme » de Lin Carter


Le Ghorl Nigral est aussi appelé le Livre des Ténèbres Primales ou Livre du Noir Savoir. Il est rédigé en Naacal, la langue perdue du continent de Mü. Son auteur portait le nom de Zabuka bien qu'on en sache pas plus à son sujet.
Vu son surnom, on peut imaginer facilement qu'il contient des connaissances sombres et anciennes particulièrement néfaste.
Il aurait un rapport avec le dieu impitoyable Zoth-Ommog et les terribles habitants de Xoth (la planète) ainsi qu'avec leur impact sur la cosmogonie humaine.
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